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histoire d'un parachutiste francais (début)

Notre histoire commence le 5 juin 1944, à l'aérodrome de Bournemouth, en Angleterre. Un jeune parachutiste français vient d'être affecté à la 101e Division 506e régiment d'infanterie parachutiste easy company. Il s'agit du sergent Aurélien. Bel homme, châtain aux yeux verts, aux traits du visage fins, une bonne carrure, au regard doux et agressif à la fois. Il a pour ordre de mission d'être parachuté sur Hiesville, le 6 juin tôt le matin, et de libéré le chemin pour les blindés.
« - D'après nos renseignements, il ne devrait y avoir que très peu de résistance, communiqua le général Maxwell Taylor. »
19h40, bureau de la XVe armée allemande, un soldat intercepte un message :
« - ...blessent mon c½ur d'une langueur monotone. »
Auparavant, la BBC avait envoyé « Les sanglots longs des violons de l'automne... », ce qui signifie que le débarquement approchait.
Au même moment, Aurélien et ses hommes prirent leur bardas. Celui-ci était composé d'une carabine US M1A1 avec une pochette de deux chargeurs sur le manche métallique, d'un casque M1C avec gilet et bande de tissu de camouflage, un poignard M3, une machette, le parachute plus un de réserve, peu utile car ils ne vont pas sauter haut, une boussole de poignée, un pansement individuel situé sur le filet du casque, un gilet de sauvetage, qui ne peut se retirer qu'après avoir retirer les trois harnais de sécurité, cela sous le tir ennemis, une veste de treillis HBT, un pantalon moutarde en laine, un ceinturon-cartouchière M-1923, un bidon avec sa housse Havresac M-1928, une pelle droite à manche droit TM-1920,
« - deux brodequins de cuire avec guêtres en toile fermés par lacets, vive la charge, grogna Aurélien. »
Après s'être équipé de ce lourd bardas, ils grimpèrent dans les Douglas C47. Ils arriveront sur la cible à 1h50 le lendemain. Les C47 quittent le sol dans des conditions météorologiques mauvaises. Le vol sera long, le médecin leur a fourni des cachets contre le mal de l'air, assommant certains soldats. La peur se lis sur leur visage, certains arrive à le caché, d'autres n'en ont pas la force.
Aurélien se leva et alla voir les deux pilotes du C47.
« - Cinq minutes et nous serons à la DZ ''C'' Hiesville, préparez –vous, hurla l'un des pilotes. »
1h49, le voyant rouge s'allume. A peine au dessus du continent que des avions sont déjà en feu, en vrille avec une aile ou queue en moins. L'avion est secoué par la Flak allemande. Le ciel est illuminé par celle-ci. Aurélien observe l'appareil voisin tombé en flamme vers le sol, des soldats sautent en feu. Un autres obus atteint le fuselage de l'appareil, deux soldats sont tués et trois autres grièvement blessés. Les autres soldats se relèvent, attachent leur harnais au câble qui parcourait la longueur interieur de l'appareil, câble permettant l'ouverture du parachute dès le saut, et Aurélien se met face à la porte. Soudain, un obus atteint le moteur droit de l'appareil, tuant au passage le co-pilote du C47, Aurélien est projeté en dehors de l'avion ainsi que le portier, qui lui tombe sans parachute. Aurélien n'a cessé de le regardé durant sa chute, horrifier. Parachute ouvert, il regarde par dessus et voit quelques un de ses camarades qui ont réussi à sauter. Tous regardent en bas, et aperçoivent des soldats allemands courant dans tous les sens . Quelques allemands les avaient aperçu et tirèrent dessus. Jack, un camarade d'Aurélien fut tuer, sans défense. Tous tombèrent dans un champs à un kilomètre de Sainte-Marie-du-Mont. Ils se regroupèrent avec quelques paras de la 82e. Les largages étaient complètement ratés. Arrivés aux portes de la ville, ils analysèrent la situation avant de passer à l'attaque. A première vue, peu de résistance. Ils lancèrent alors l'attaque. A peine entrée qu'ils subissent des feux nourries. Trois MG42 les attendaient dans trois ruelles. Ils coururent ce mettre à l'abris, quand un obus vint détruire un pan du mur d'une maison voisine. Des briques et des bouts de verre furent projeter dans tous les sens, le capitaine prit un éclat en plein visage, il était mort. L'obus venait d'un panzer camoufler par une botte de paille. Les soldats allemands appartenaient au 709e division d'infanterie, sous les ordres du Feldmarschall Erwin Rommel . Aurélien et ses hommes allèrent se réfugié à l'église, qui formait un magnifique point de tir. Un homme alla se poster au sommet de l'église, les autres à chaque ouverture donnant sur l'extérieur. Le panzer vint se poster face à l'église, les soldats allemands de même . Soudain le panzer anéanti le cloché de l'église, le première classe James y resta.
« - Tire ta roquette bordel, ou on va tous y rester, hurla le sergent Aurélien à un de ses soldats. »
Mais le soldat était prit par la peur, ce fut alors qu'Aurélien du faire le travail lui même, il prit la roquette, visa le tank, mais au moment de tiré, il reçut une balle à l'épaule. Aurélien tomba à la renverse, prit d'une grande douleur. Mais prit sur son courage et sa peur, se releva, reprit la roquette et tira en plein dans le canon. Un coup de chance, le tank explosa, tuant son équipage . Les allemands voyant cette attaque, prirent la fuite. Les paras avaient réussi à reprendre la ville après quatre longues heures d'affrontements meurtriers.
5h30, de nouveaux parachutistes arrivent au village. S'était des hommes de la compagnie d'Aurélien. Il purent reformer la compagnie, avec les hommes de la 82e.
8h00, des coups de canon de la marine et des allemands retentirent au loin. Le débarquement commence sur Utah. Des moteurs retentissent tout en s'approchant de leur position.
« - Des B25, lancez les fumigènes vite, hurla Aurélien. »
Les bombardiers survolèrent la position sans bombarder. La route était désormais ouverte pour les blindées américains.
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# Posté le dimanche 07 janvier 2007 04:20

Modifié le samedi 13 janvier 2007 09:01

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