Chapitre IV
Le reste de la semaine se déroula sans problème, toujours aucune nouvelle des Argnools. Quand vint le week end, ayant apprit la nouvelle de la mort de son espion, Ariliat lança une grande attaque sur le campement des survivants. Aurélien, ayant sentit le vent tourner, était allé chercher des munitions à sa cachette. Curieux de le voir partir, Eric le suivit. C'est alors qu'il le surprit en train de mettre des munition dans un grand sac.
« - Mais qu'est ce que tout cela ? fit le secouriste. »
Surpris, Aurélien se retourna et point son revolver en direction du secouriste.
« - Ce n'est que vous, que faite vous ici ? Interrogea Aurélien, en tentant de cacher les munitions.
-Expliquez moi où avez-vous trouver tout cela plutôt, ordonna Eric. »
Aurélien lui raconta tout, de sa carrière dans les commandos d'élite, jusqu'à sa reconversion dans le trafic d'armes. Il ordonna à celui-ci de ne rien raconter de ce qu'il venait de voir à sa femme, chose que le secouriste promit. A peine étaient-ils rentrés au camps, qu'ils distribuèrent les munitions, et Cartchov ordonnait à tous de e poster à leur poste. Chose bien organisée, car dans l'heure qui suivie, les Argnools lancèrent des vagues sur eux. Ils avaient bien appris, et étaient devenus beaucoup plus organiser dans leurs attaques. A partir de ce moment, deux jours d'affrontements eurent lieu sans repos. Durant ces deux jours, Aurélien et Alysson s'affèrent à réparer la radio, afin de tenter de prendre contact avec l'armée et les secours, chose vaine, car la seul chose qu'ils ont réussi à capter n'est qu'un chaîne de radio. S'était le chaos total au campement, il y avait des corps partout, des branches étaient parsemées sur les chemin, des postes étaient détruits, emprisonnent les hommes à l'intérieur. C'est alors qu'à la fin de la deuxième journée d'affrontements, que les survivants décidèrent d'abandonner le campement. Ils sont alors parties pour les hauteurs de l'île, où ils seront certainement plus en sécurité. Cartchov, et sa femme Alysson, se posèrent beaucoup de questions à propos de l'inconnu. Qui était-il ? Pourquoi n'était-il pas devenu un monstre lui aussi ? Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est en fait il était bel et bien un monstre, pas extérieurement, du moins très peu, mais intérieurement. Trois heures passèrent, ils étaient enfin arrivés sur les hauteurs. C'était toujours la forêt, mais l'endroit était plus clair et aéré, elle y était moins dense, donc plus protégeable. Quand aux Argnools, ils ont perdus temporairement la trace des survivants. Ariliat était devenu très enrager contre les survivants, surtout contre Cartchov, et avait préparer un plan, un plan ou Cartchov se verra blesser au plus profond de son être.
Deux semaines s'écoulèrent quand les Argnools retrouvaient enfin la trace des survivants. Ils s'installèrent dans une grotte afin que les survivants du crash ne les repèrent pas, pour conserver l'effet de surprise. Ce que les survivants ne savaient pas, et que les Argnools avaient oublié, c'est qu'ils se trouvaient sur les ruines des laboratoires où avaient eu lieu les expériences sur les prisonniers, sur les Argnools.
Mardi 5 Avril 1985, prison Albert Rogers, Chicago, un agent fédéral arrivait pour la sélection. Celui-ci avait déjà sélectionné soixante dix prisonniers dans une dizaines d'autres prisons d'état, sélectionnant la pire racaille qui y était enfermée. Dans cette prison, il y sélectionnait trente prisonniers, dont dix femmes, mais surtout le plus dangereux meurtrier des Etats Unis, Harry Liatsonovski, dit Ariliat. Tous furent enfermer dans des conteneurs et mis dans des avions cargos, direction l'île artificielle San Baptisto, dans l'Océan Indien. Pour des raison de sécurité, les Etats Unis ne déclarèrent rien, et ne la répertorièrent pas. Ariliat n'était alors âgé que de 37ans.
Vendredi 6 Juin 1987, voilà deux ans que les prisonniers subissent des tests génétiques et les clonés. La transformation était déjà bien avancée. Les Etats Unis voulait en faire des soldats invulnérables, même toute une armée invulnérable. Le lendemain, le drame arriva, un accident avait eu lieu dans le laboratoire 5, où était Ariliat. Ils était devenu puissant, trop puissant, sa force était considérable, il détruisait tout sur son passage, ordinateurs, portes, et tuait tous les gardes et scientifiques. Quand la tuerie était terminée, il était allé libérer les autres prisonniers et allèrent se réfugier dans une grotte plus bas dans la forêt. Depuis le Président des Etats Unis avait fermé l'accès à l'île, et interdit le survol de l'île dans un rayon de deux cents kilomètres. Avec l'explosion d'un mini réacteur nucléaire, l'île était condamnée à être contaminer durant dix ans, les occupants avec. Les radiations mêlées à la transformations génétiques des patients, les transformaient en monstres, en Argnools. Les radiations avaient aussi créé une distorsion du climat environnant.
Aurélien et Alysson étaient parties à la recherche d'un endroit intime, quand ils tombèrent sur une porte. Alysson l'ouvra et ils découvrirent un grand couloir, avec de multiples autres portes. Ils en avaient ouverte une et tombèrent sur une chambre. Ils trouvèrent le lieu idéal pour leur passion amoureuse l'un envers l'autre. En pleine échange, ils entendirent un hurlement. Pas n'importe quel hurlement, s'était celui d'Ariliat. Ils s'étaient r'habillés aussitôt et coururent au campement. Tous les rescapés étaient sur leur garde. Il fallait s'attendre à une attaque imminente des Argnools. Aurélien alla voir Guillaume et Jean, et leur disa ce qu'il avait trouvé avec Alysson.
« - On devrait y aller, on y serait plus en sécurité, et la défense plus facile, dit Guillaume d'une voix excitée.
-Oui allons y, lança Jean ; »
Guillaume avait alors réunit tous les rescapés autour de lui pour leur passer le message. En vingt minutes, tous les survivants étaient dans les laboratoires, organisant leur défense. Pendant ce temps, Guillaume et Aurélien visitèrent plus en détail ces locaux, et découvrirent à leur grande joie une radio, vieille, mais toujours en état de marche. Ils la mirent en marche, et passèrent leur message demandant de l'aide. Ils étaient tombés, par chance, par miracle, sur les gardes de côte Australiens. Ceux-ci étant au courant de leur crash, envoyaient, dans l'heure qui suivait, après avoir trianguler leur signal, quatre hélicoptères et un bateau. Mais les Argnools avaient capté l'envoie de cet appel, pas le contenu, mais juste l'onde produite. C'était alors qu'Ariliat lançait l'assaut contre leur position, personne ne devait partir de cette île, vivant et mort. A peine la nouvelle passée, qu'un des rescapés ouvre le feu. Jean courut voir, et hurla :
« - Les Argnools, tous à vos postes de combats. Il faut tenir jusqu'à l'arrivée des secours dans une heure. »
Surpris par ce qu'ils venaient d'entendre, ils tiraient avec encore plus de courage et de conviction, l'espoir était de retour au sein du groupe des survivants. Mais les Argnools les repoussa jusqu'à la porte qui menait au toit, accès de leur fuite.
« - Il faut tenir coûte que coûte cette position, c'est notre billet de retour, hurla Aurélien dans le vacarme des tires.
-Soyer vaillant messieurs, hurla Alysson au côté d'Aurélien.
-Nous sommes bientôt libre, hurla Guillaume. »
Soudain ils entendaient le bruit des hélicoptères arrivés sur eux. Aurélien et Alysson étaient grimpés sur le toit, deux hélicoptères se posèrent et les embarquèrent, cinq par hélicoptère. Tous purent partir à la première rotation, soit vingt survivants sur les vingt trois présent. En effet Jean et deux autres rescapés sont restés sur place pour couvrirent leur fuite en attendant leur tour. Mais leur tour ne vint pas. Ils furent tuer en héros par les Argnools. Ils emportèrent dans leur mort dix Argnools, ils firent exploser trois grenades qu'ils avaient sur eu. En voyant cela, Guillaume fondit en larmes, voyant son frère se sacrifié pour leur survie. Tous étaient désormais en route vers l'Australie, à bord du cuirassé. Deux heures plus tard, le bateau était pris dans violente tempête. La même tempête qui avait fait crasher l'avion, et fait perdre le 1er groupe des secouristes ici sur l'île. Il vint s'échouer sur une plage. A leur réveil, il découvrir qu'ils étaient échoués sur une plage, mais pas n'importe quelle plage, ils étaient de retour sur l'île. Mais qu'elle est cette malédiction ? Le cauchemar est loin d'être fini. Et qu'en est-il de Jacks, est-il vivant ou mort ?
Chapitre V
De retour sur l'île , nos rescapés et les militaires australiens s'organisèrent en hâte, installèrent le campement dans l'épave du bateau. Aurélien et Alysson s'installèrent dans la même chambre, Jean et Guillaume font de même, Eric dans la chambre juste entre les leur, avec le commandant du navire. Ariliat était depuis longtemps au courant de leur retour, et avait ordonné à ses soldatS l'ordre de ne pas se montrer, ni d'attaquer, histoire qu'ils croient qu'ils étaient sur une île quelconque, mais pas sur cette île. Deux semaine s'écoulèrent, pas d'Argnools en vue, la garde s'était relâchée. Ariliat avait pu passer à l'action. Il avait réuni tout ses soldats à la limite de la plage. Ils attaquèrent avec rapidité, la première défense était anéantie, mais les autres défenses qui avaient eu le temps de voir ces monstres arrivés, tiraient sur le groupe d'Argnools le plus proche de leur position. C'était alors qu'Ariliat stoppa l'attaque. Il avait remarqué que depuis l'arriver des nouveaux sur l'île, ils étaient beaucoup plus fort, et mieux équiper, avec un meilleur poste de défense. Ariliat était très énervé. Il fit bâtir une mini forteresse en bois aux abords de la plage. Ils venaient de ré-ouvrir la guerre. La petite forteresse ne comportait que des petits murs en bois, mais avait une grotte en son centre. Ariliat était intelligent, très intelligent, tout comme l'était Aurélien. Aurélien était quand à lui aussi beaucoup plus fort. Il avait appris à encaisser les chocs, et il était aussi beaucoup plus protecteur, depuis qu'il avait rencontré la douce Alysson. Le lendemain, un soldat australien vint faire un tour à la lisière de la forêt. Il vit une étrange inscription, avec marquée dessus : Hachka Toukjaoua. Il le nota sur un bout de papier qu'il avait sur lui, et courut le montrer à son commandant, qui lui alla le montrer à Aurélien.
« - Cela veut dire Mort aux étrangers, dans une ancienne langue très peu connue.
-Comment savez-vous cela ?
-J'ai fais des études sur l'histoire des langues anciennes et mortes. »
C'était alors que vint une idée à Aurélien. Pourquoi ne pas faire comme les Argnools, mettre des pancartes, dans la même langue, histoire de leur montré qu'ils comprendre leur langue, cela pourrait mener à un dialogue. C'est alors qu'ils peignèrent en gros sur une plaque du navire : Ariliat Pitsoka Hackto ptilomanoet stak, qui signifiait Ariliat arrêtons de s'entre tué et ouvrons nous aux dialogues. Ils avaient aussi peint Latcho Kulitsa, qui signifie cohabitons en amis. C'est alors qu'une pierre venait briser une vitrine de bateau. Sur celle-ci était gravée en petite lettre : K stak Haktjouf, ce qui signifiait je suis d'accord pour que l'on ce parle. Deux jours plus tard Ariliat, qui était accompagné de trois de ses soldats, rencontra Aurélien, se femme, et Guillaume, avec aussi le commandant australien. Ils s'étaient mis d'accord sur un accord de paix, et le partage de l'île. Seul condition pour que la paix règne était qu'aucune violence devait se faire entre les deux civilisations, chose facile au début. Les Argnools repartirent dans leur grotte au c½ur de la forêt, quand aux survivants, ils bâtirent un petit village, le navire désosser, enfin qu'à moitier. Ils savaient qu'ils n'avaient aucune chance de revoir leur pays, du moins qu'une très mince chance. Ils nommèrent le village Holding, qui n'était autre que le nom du navire australien. Un ans plus tard, le village était magnifique, toutes les maisons étaient en bois, avec un toit vert, fait en feuilles d'Hèlle, un magnifique arbre. Chaque terrain avaient un petit jardin, et un petit bout de terre cultivable, salades, carottes,... Par précaution, des tour de gardes furent ériger, avec un mur de protection. Un abris fut aussi construit, creuser sous terre. Aurélien fut élu maire du village.
Dix mois passèrent, Aurélien fut combler à la naissance de sa fille, Caroline. Il n'était pas le seul à avoir eu un enfant. Durant ses dix derniers mois, cinq autres enfants virent le jour. Quand un beau jour, la paix fut rompu par un accident qui n'aurait jamais du survenir, du moins un incident non prévu. Un paquebot, le JOD II, vint s'échouer sur une plage, à trois kilomètre du village. Guillaume et Jean l'avaient remarqué, mais les Argnools aussi. Ceux-ci l'ont prit pour une attaque, et la paix fut rompu. Mais les Argnools, comme nous le savons sont intelligents. Il avaient attendu une erreur de la part des nouveaux arrivants. En attendant, les naufragés arrivaient alors au village, accompagné de Guillaume et de Jean, et furent présenter à Aurélien et sa femme Alysson. Alysson prit le soin de leur expliquer l'histoire dès le début. C'est alors que l'erreur commença. Deux des naufragés quittèrent le village, allant dans les bois. Ils avaient rencontré ensuite un garde Argnool qui passait par là. Ils prirent peur, coururent encore plus vite, et tombèrent dans la grotte Argnool. Ariliat, dans sa grande gentillesse, les avait exécuté sur place, coupant leur tête dans un souffle d'air. C'est à ce moment précis que tout bascula, la guerre recommença. Cela faisait presque deux ans que la paix avait durée. Durant une nuit chaude et étoilée, les Argnools attaquaient le village, entrèrent dans la chambre où dormaient Alysson et son enfant, c'est alors qu'Ariliat put blessé au plus profond Aurélien. L'attaque fut rapide, mais meurtrière. Deux villageois, un soldat australien, quatre naufragés, mais surtout l'enfant d'Aurélien furent tuer durant cette attaque. Apprenant la nouvelle, Aurélien était prit entre la rage et le suicide, non pas pour la mort des autres, mais part la mort de son enfant, son unique enfant. Ariliat venait de lui retirer la vie en la tuant. Ils n'avait put retenir ses larmes. Ils avaient enterré les corps le lendemain dans un hommage digne de leur nom, digne de ce qu'ils avaient accompli. Puis dans un élan de rage, Aurélien alla trouver Guillaume et Jean, pour organiser des représailles sanglantes. Ils avaient prit avec eu quatre des meilleurs soldats australiens présents, et sont partis en direction du campement des Argnools. Ils avaient mit deux jours avant d'y arriver. Ariliat, qui avait senti la chose venir, avait fuit le camps avec les trois quart des siens .
« - Mettez vous en position de sorte à couvrir toute l'entrée, et ne faites aucun prisonnier, venger leur mort, dit Aurélien dans une voix remplit de rage. »
Alysson les avait rejoint, elle aussi voulait venger la mort de son enfant.
« - Fais attention à toi Alysson, je ne veux pas te perdre toi aussi, dit Aurélien laissant écouler quelques larmes . »
C'est alors qu'Aurélien s'était élancé en premier. Un Argnool croisa alors sa route, Aurélien se jeta sur lui, le frappa de toute ses forces, sa rage. L'Argnool était mort, mais Aurélien continua à le frapper, et lui vida un chargeur de son arme. Quand aux autres, ils avaient lancé quelques grenades dans la grotte, ils pénétrèrent alors dedans, lorsqu'ils tombaient nez à nez avec un homme. Il était grand, à la chevelure longue et grisâtre, et au visage ridé par la fatigue, et la mal nutrition. Ils le libérèrent alors, sortirent de la grotte après avoir placer une charge de C4, amorcée par une simple ficelle. La grotte explosa, tous tombèrent au sol, Aurélien à côté de l'homme. Ils s'étaient regardés dans les yeux, lorsque tout à tout :
« - Jacks, s'écria Aurélien. »
Ils se relevèrent tous, Aurélien vint s'asseoir à côté de lui. Guillaume, Jean et Aurélien venait enfin de le retrouvé, après tout ce temps, il était encore en vie, mais sentant la mort venir. Guillaume et Jean avaient alors porté Jacks jusqu'au village. Il fut surpris, et questionna alors Aurélien. Il l'installèrent dans une des chambres de la maison de Guillaume. Alysson et Eric s'empressèrent de le soigner, pendant qu'Aurélien lui raconta toute l'histoire depuis le jour ou ils avaient disparu. Alysson et Eric avaient informé Aurélien de l'état de santé de Jacks. Celui-ci était déjà condamné depuis quelques semaines. En effet deux jours plus tard, Jacks décédait de sa maladie, et de sa mal nutrition. Son corps fut brûler pour éviter toute propagation de sa maladie, et tel était son souhait. Ariliat avait contemplé le spectacle, visiblement déçut de ce que venait de faire les rescapés, mais une surprise restait à ce produire. Une surprise de taille, mauvaise pour les rescapés, mais à l'avantage des Argnools. Le lendemain matin, les Argnools avaient attaqué le village, sans faire de blessés, ni de dégâts, mais ont simplement repris le corps de Jacks, du moins ce qu'il en restait, soit les restes squelettiques et de chaires.
Chapitre VI
Aurélien avait bâti, avec l'aide de Guillaume, Jean et Eric, un monument qui rendait hommage aux survivants qui étaient morts depuis leur arrivée sur l'île. La liste était longue. On voyait apparaître les noms de Philip Johnson, un grand agent publicitaire suèdois, Ana Tropovitch, une secrétaire médicale russe, mais aussi un nom bien connu des services secrets mondiaux, il s'agissait de Sergeï Popovitchski, qui était le plus grand trafiquant d'armes du siècle. Le village s'était agrandi depuis l'arrivée des nouvelles têtes. Une cinquantaine environ, le reste était resté au pied du paquebot, une grande inconscience sur cette île. C'était alors que les Argnools profitèrent de la situation pour faire une boucherie. Ils tuèrent trente membres de service, et cent vingt touristes. Un Argnool était resté là, à attendre l'arrivée d'Aurélien. Cet Argnool ne ressemblait pas aux autres, il n'avait pas se sifflement dans sa respiration. On distinguait d'ailleurs un peu de sa tête, avec très peu de peau et de la chaire à vif. Aurélien arriva deux heures après le massacre, il fut choquer, il n'avait compris que quand il aperçut l'Argnool qui était assis là, au milieu des morts, dans une odeur immonde. En le voyant, Aurélien courut dans sa direction, et quand il fut arriver à son niveau, trébucha sur le sol. C'était alors qu'Aurélien vit pour la première fois un Argnool enlever sa cape. Celui-ci était noir, comme brûlé, d'un regard perçant .
« - Tu ne me reconnais donc pas Aurélien ? Oh pardon veuillez m'excuser, MON CAPITAINE, dit soudain l'Argnool.
-Impossible, ce ne peut pas être toi Jacks ! Hurla Aurélien. Tu es mort, et nous avons brûlé ton corps.
-Hé si, s'est bel et bien moi, en chair et en os. Ils m'ont redonné la vie, et la puissance. »
S'était alors que Jacks courut sur Aurélien, le fit trébucher, et disparus dans les bois. Alysson, Eric et Guillaume arrivèrent ensuite et contemplèrent la scène. Ils rassemblèrent les corps des cent cinquante personnes qui avaient péri dans l'immondice attaque Argnools. Il fallut deux jours pour que tous les corps deviennent cendres, et furent souffler par la brise divine. A peine Aurélien était-il rentré, qu'il ordonna à sa troupe d'organiser un périmètre de défense solide, car ils n'avaient désormais que très peu de munitions pour une attaque d'envergure. Les villageois fabriquèrent alors des lances, haches, et autres armes moyenâgeuses. Tout le monde fut équiper, près à lutter. L'attaque ne survint qu'une semaine plus tard. Ils frappèrent un grand coups, de sorte qu'ils n'eurent plus de munitions. Ce qui fut le cas. Femmes et enfants avaient rejoins le bunker souterrain, en compagnie de soldats australiens et quelques villageois. Le village avait subit de nombreux dégâts. Une dizaine de maisons étaient en feu, une partie de la palissade était détruite, une tour effondrer.
« - Allons les traquer dans la forêt, suggéra Guillaume.
- Sans moi, je vais aider à la reconstruction et remonter le morale des villageois, ils en ont besoin, fit Aurélien. »
Quelques villageois passaient par là à ce moment, et l'un dit à son camarade :
« - Cet homme sait comment il faut diriger, c'est un bon homme et je le suivrai jusqu'à ma mort. »
C'est alors que Guillaume et Jean partaient dans les bois avec une dizaine de soldats australiens à la traque des Argnools. Ils avaient reçut comme ordre, si l'occasion se présente, de capturer Ariliat et Jacks vivant. Pendant ce temps, Aurélien avait eu la brillante idée, avec l'aide d'un villageois, de fabriquer des pièges tout autour du village. Ceux-ci étaient accompagnés de petit postes de gardes très discrets.
Ce n'était que le lendemain que Guillaume et son équipe rencontrèrent les Argnools à leur ''base''. Ils étaient trop peu nombreux pour pouvoir tenter quoi que ce soit. Ceux qu'ils ne savaient pas, c'est qu'en fait ce n'était pas la grotte où était Ariliat et Jacks. Eux étaient aux abords du village, ils préparaient une seconde attaque, encore bien plus puissante que la précédente. Ils attendirent la nuit pour attaquer. Celle-ci fut vite tombée. L'attaque commença, les Argnools étaient extrêmement violents et sanguinaires. Aurélien sortit de sa maison, suivi de sa femme Alysson, lorsque Jacks plongea sur lui. Sous le regard en larmes de celle-ci, Aurélien goûtait aux griffes de Jacks. Aurélien tourna avec douleur vers sa femme :
« - Je t'aime chérie, venge ma mort. »
Celle-ci s'effondra au sol en larme. C'est alors que Jacks amorça son geste, mais Aurélien se réveilla en sursaut avant même qu'il fut décapité. Il s'était endormi, ce n'était qu'un rêve.
« - Est ce que sa va ? Dirent d'une même voix son second Guillaume et sa femme Alysson, qui était hôtesse à bord.
-Oui oui, ce n'était qu'un cauchemar. »
Aurélien regarda son ventre, où dans le rêve, Jacks lui avait enfoncé ses griffes, c'est alors qu'il aperçut avec horreur que les marques était belles et bien présente. Etait-ce vraiment un rêve ? C'est alors qu'une voix retentie dans son casque :
« - On se reverra, croit moi et cette fois ci tu mourra. »
Il demanda alors à Guillaume :
« - C'est quoi ce bordel ? Vous avez entendu ? Dit-il dans une voix de terreur.
-Ce n'est que Harry Liatsonovski, tu sait celui-ci qui se fait appeler Ariliat, le mec de la tour de contrôle. »
En entendant ce nom, Aurélien fut prit de sueur, il tremblait de peur, à la limite de l'évanouissement.
« - Il nous a juste autorisé à atterrir, je ne comprend pas pourquoi tu as aussi peur. »
L'atterrissage s'était très bien passer. Le lendemain, Aurélien alla consulter un psychiatre pour tenter d'oublier cet étrange rêve, mais ce fut chose veine, car celui-ci le hanta jusqu'à sa mort, soixante ans plus tard, à l'age de quatre vingt quinze ans.
Le reste de la semaine se déroula sans problème, toujours aucune nouvelle des Argnools. Quand vint le week end, ayant apprit la nouvelle de la mort de son espion, Ariliat lança une grande attaque sur le campement des survivants. Aurélien, ayant sentit le vent tourner, était allé chercher des munitions à sa cachette. Curieux de le voir partir, Eric le suivit. C'est alors qu'il le surprit en train de mettre des munition dans un grand sac.
« - Mais qu'est ce que tout cela ? fit le secouriste. »
Surpris, Aurélien se retourna et point son revolver en direction du secouriste.
« - Ce n'est que vous, que faite vous ici ? Interrogea Aurélien, en tentant de cacher les munitions.
-Expliquez moi où avez-vous trouver tout cela plutôt, ordonna Eric. »
Aurélien lui raconta tout, de sa carrière dans les commandos d'élite, jusqu'à sa reconversion dans le trafic d'armes. Il ordonna à celui-ci de ne rien raconter de ce qu'il venait de voir à sa femme, chose que le secouriste promit. A peine étaient-ils rentrés au camps, qu'ils distribuèrent les munitions, et Cartchov ordonnait à tous de e poster à leur poste. Chose bien organisée, car dans l'heure qui suivie, les Argnools lancèrent des vagues sur eux. Ils avaient bien appris, et étaient devenus beaucoup plus organiser dans leurs attaques. A partir de ce moment, deux jours d'affrontements eurent lieu sans repos. Durant ces deux jours, Aurélien et Alysson s'affèrent à réparer la radio, afin de tenter de prendre contact avec l'armée et les secours, chose vaine, car la seul chose qu'ils ont réussi à capter n'est qu'un chaîne de radio. S'était le chaos total au campement, il y avait des corps partout, des branches étaient parsemées sur les chemin, des postes étaient détruits, emprisonnent les hommes à l'intérieur. C'est alors qu'à la fin de la deuxième journée d'affrontements, que les survivants décidèrent d'abandonner le campement. Ils sont alors parties pour les hauteurs de l'île, où ils seront certainement plus en sécurité. Cartchov, et sa femme Alysson, se posèrent beaucoup de questions à propos de l'inconnu. Qui était-il ? Pourquoi n'était-il pas devenu un monstre lui aussi ? Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est en fait il était bel et bien un monstre, pas extérieurement, du moins très peu, mais intérieurement. Trois heures passèrent, ils étaient enfin arrivés sur les hauteurs. C'était toujours la forêt, mais l'endroit était plus clair et aéré, elle y était moins dense, donc plus protégeable. Quand aux Argnools, ils ont perdus temporairement la trace des survivants. Ariliat était devenu très enrager contre les survivants, surtout contre Cartchov, et avait préparer un plan, un plan ou Cartchov se verra blesser au plus profond de son être.
Deux semaines s'écoulèrent quand les Argnools retrouvaient enfin la trace des survivants. Ils s'installèrent dans une grotte afin que les survivants du crash ne les repèrent pas, pour conserver l'effet de surprise. Ce que les survivants ne savaient pas, et que les Argnools avaient oublié, c'est qu'ils se trouvaient sur les ruines des laboratoires où avaient eu lieu les expériences sur les prisonniers, sur les Argnools.
Mardi 5 Avril 1985, prison Albert Rogers, Chicago, un agent fédéral arrivait pour la sélection. Celui-ci avait déjà sélectionné soixante dix prisonniers dans une dizaines d'autres prisons d'état, sélectionnant la pire racaille qui y était enfermée. Dans cette prison, il y sélectionnait trente prisonniers, dont dix femmes, mais surtout le plus dangereux meurtrier des Etats Unis, Harry Liatsonovski, dit Ariliat. Tous furent enfermer dans des conteneurs et mis dans des avions cargos, direction l'île artificielle San Baptisto, dans l'Océan Indien. Pour des raison de sécurité, les Etats Unis ne déclarèrent rien, et ne la répertorièrent pas. Ariliat n'était alors âgé que de 37ans.
Vendredi 6 Juin 1987, voilà deux ans que les prisonniers subissent des tests génétiques et les clonés. La transformation était déjà bien avancée. Les Etats Unis voulait en faire des soldats invulnérables, même toute une armée invulnérable. Le lendemain, le drame arriva, un accident avait eu lieu dans le laboratoire 5, où était Ariliat. Ils était devenu puissant, trop puissant, sa force était considérable, il détruisait tout sur son passage, ordinateurs, portes, et tuait tous les gardes et scientifiques. Quand la tuerie était terminée, il était allé libérer les autres prisonniers et allèrent se réfugier dans une grotte plus bas dans la forêt. Depuis le Président des Etats Unis avait fermé l'accès à l'île, et interdit le survol de l'île dans un rayon de deux cents kilomètres. Avec l'explosion d'un mini réacteur nucléaire, l'île était condamnée à être contaminer durant dix ans, les occupants avec. Les radiations mêlées à la transformations génétiques des patients, les transformaient en monstres, en Argnools. Les radiations avaient aussi créé une distorsion du climat environnant.
Aurélien et Alysson étaient parties à la recherche d'un endroit intime, quand ils tombèrent sur une porte. Alysson l'ouvra et ils découvrirent un grand couloir, avec de multiples autres portes. Ils en avaient ouverte une et tombèrent sur une chambre. Ils trouvèrent le lieu idéal pour leur passion amoureuse l'un envers l'autre. En pleine échange, ils entendirent un hurlement. Pas n'importe quel hurlement, s'était celui d'Ariliat. Ils s'étaient r'habillés aussitôt et coururent au campement. Tous les rescapés étaient sur leur garde. Il fallait s'attendre à une attaque imminente des Argnools. Aurélien alla voir Guillaume et Jean, et leur disa ce qu'il avait trouvé avec Alysson.
« - On devrait y aller, on y serait plus en sécurité, et la défense plus facile, dit Guillaume d'une voix excitée.
-Oui allons y, lança Jean ; »
Guillaume avait alors réunit tous les rescapés autour de lui pour leur passer le message. En vingt minutes, tous les survivants étaient dans les laboratoires, organisant leur défense. Pendant ce temps, Guillaume et Aurélien visitèrent plus en détail ces locaux, et découvrirent à leur grande joie une radio, vieille, mais toujours en état de marche. Ils la mirent en marche, et passèrent leur message demandant de l'aide. Ils étaient tombés, par chance, par miracle, sur les gardes de côte Australiens. Ceux-ci étant au courant de leur crash, envoyaient, dans l'heure qui suivait, après avoir trianguler leur signal, quatre hélicoptères et un bateau. Mais les Argnools avaient capté l'envoie de cet appel, pas le contenu, mais juste l'onde produite. C'était alors qu'Ariliat lançait l'assaut contre leur position, personne ne devait partir de cette île, vivant et mort. A peine la nouvelle passée, qu'un des rescapés ouvre le feu. Jean courut voir, et hurla :
« - Les Argnools, tous à vos postes de combats. Il faut tenir jusqu'à l'arrivée des secours dans une heure. »
Surpris par ce qu'ils venaient d'entendre, ils tiraient avec encore plus de courage et de conviction, l'espoir était de retour au sein du groupe des survivants. Mais les Argnools les repoussa jusqu'à la porte qui menait au toit, accès de leur fuite.
« - Il faut tenir coûte que coûte cette position, c'est notre billet de retour, hurla Aurélien dans le vacarme des tires.
-Soyer vaillant messieurs, hurla Alysson au côté d'Aurélien.
-Nous sommes bientôt libre, hurla Guillaume. »
Soudain ils entendaient le bruit des hélicoptères arrivés sur eux. Aurélien et Alysson étaient grimpés sur le toit, deux hélicoptères se posèrent et les embarquèrent, cinq par hélicoptère. Tous purent partir à la première rotation, soit vingt survivants sur les vingt trois présent. En effet Jean et deux autres rescapés sont restés sur place pour couvrirent leur fuite en attendant leur tour. Mais leur tour ne vint pas. Ils furent tuer en héros par les Argnools. Ils emportèrent dans leur mort dix Argnools, ils firent exploser trois grenades qu'ils avaient sur eu. En voyant cela, Guillaume fondit en larmes, voyant son frère se sacrifié pour leur survie. Tous étaient désormais en route vers l'Australie, à bord du cuirassé. Deux heures plus tard, le bateau était pris dans violente tempête. La même tempête qui avait fait crasher l'avion, et fait perdre le 1er groupe des secouristes ici sur l'île. Il vint s'échouer sur une plage. A leur réveil, il découvrir qu'ils étaient échoués sur une plage, mais pas n'importe quelle plage, ils étaient de retour sur l'île. Mais qu'elle est cette malédiction ? Le cauchemar est loin d'être fini. Et qu'en est-il de Jacks, est-il vivant ou mort ?
Chapitre V
De retour sur l'île , nos rescapés et les militaires australiens s'organisèrent en hâte, installèrent le campement dans l'épave du bateau. Aurélien et Alysson s'installèrent dans la même chambre, Jean et Guillaume font de même, Eric dans la chambre juste entre les leur, avec le commandant du navire. Ariliat était depuis longtemps au courant de leur retour, et avait ordonné à ses soldatS l'ordre de ne pas se montrer, ni d'attaquer, histoire qu'ils croient qu'ils étaient sur une île quelconque, mais pas sur cette île. Deux semaine s'écoulèrent, pas d'Argnools en vue, la garde s'était relâchée. Ariliat avait pu passer à l'action. Il avait réuni tout ses soldats à la limite de la plage. Ils attaquèrent avec rapidité, la première défense était anéantie, mais les autres défenses qui avaient eu le temps de voir ces monstres arrivés, tiraient sur le groupe d'Argnools le plus proche de leur position. C'était alors qu'Ariliat stoppa l'attaque. Il avait remarqué que depuis l'arriver des nouveaux sur l'île, ils étaient beaucoup plus fort, et mieux équiper, avec un meilleur poste de défense. Ariliat était très énervé. Il fit bâtir une mini forteresse en bois aux abords de la plage. Ils venaient de ré-ouvrir la guerre. La petite forteresse ne comportait que des petits murs en bois, mais avait une grotte en son centre. Ariliat était intelligent, très intelligent, tout comme l'était Aurélien. Aurélien était quand à lui aussi beaucoup plus fort. Il avait appris à encaisser les chocs, et il était aussi beaucoup plus protecteur, depuis qu'il avait rencontré la douce Alysson. Le lendemain, un soldat australien vint faire un tour à la lisière de la forêt. Il vit une étrange inscription, avec marquée dessus : Hachka Toukjaoua. Il le nota sur un bout de papier qu'il avait sur lui, et courut le montrer à son commandant, qui lui alla le montrer à Aurélien.
« - Cela veut dire Mort aux étrangers, dans une ancienne langue très peu connue.
-Comment savez-vous cela ?
-J'ai fais des études sur l'histoire des langues anciennes et mortes. »
C'était alors que vint une idée à Aurélien. Pourquoi ne pas faire comme les Argnools, mettre des pancartes, dans la même langue, histoire de leur montré qu'ils comprendre leur langue, cela pourrait mener à un dialogue. C'est alors qu'ils peignèrent en gros sur une plaque du navire : Ariliat Pitsoka Hackto ptilomanoet stak, qui signifiait Ariliat arrêtons de s'entre tué et ouvrons nous aux dialogues. Ils avaient aussi peint Latcho Kulitsa, qui signifie cohabitons en amis. C'est alors qu'une pierre venait briser une vitrine de bateau. Sur celle-ci était gravée en petite lettre : K stak Haktjouf, ce qui signifiait je suis d'accord pour que l'on ce parle. Deux jours plus tard Ariliat, qui était accompagné de trois de ses soldats, rencontra Aurélien, se femme, et Guillaume, avec aussi le commandant australien. Ils s'étaient mis d'accord sur un accord de paix, et le partage de l'île. Seul condition pour que la paix règne était qu'aucune violence devait se faire entre les deux civilisations, chose facile au début. Les Argnools repartirent dans leur grotte au c½ur de la forêt, quand aux survivants, ils bâtirent un petit village, le navire désosser, enfin qu'à moitier. Ils savaient qu'ils n'avaient aucune chance de revoir leur pays, du moins qu'une très mince chance. Ils nommèrent le village Holding, qui n'était autre que le nom du navire australien. Un ans plus tard, le village était magnifique, toutes les maisons étaient en bois, avec un toit vert, fait en feuilles d'Hèlle, un magnifique arbre. Chaque terrain avaient un petit jardin, et un petit bout de terre cultivable, salades, carottes,... Par précaution, des tour de gardes furent ériger, avec un mur de protection. Un abris fut aussi construit, creuser sous terre. Aurélien fut élu maire du village.
Dix mois passèrent, Aurélien fut combler à la naissance de sa fille, Caroline. Il n'était pas le seul à avoir eu un enfant. Durant ses dix derniers mois, cinq autres enfants virent le jour. Quand un beau jour, la paix fut rompu par un accident qui n'aurait jamais du survenir, du moins un incident non prévu. Un paquebot, le JOD II, vint s'échouer sur une plage, à trois kilomètre du village. Guillaume et Jean l'avaient remarqué, mais les Argnools aussi. Ceux-ci l'ont prit pour une attaque, et la paix fut rompu. Mais les Argnools, comme nous le savons sont intelligents. Il avaient attendu une erreur de la part des nouveaux arrivants. En attendant, les naufragés arrivaient alors au village, accompagné de Guillaume et de Jean, et furent présenter à Aurélien et sa femme Alysson. Alysson prit le soin de leur expliquer l'histoire dès le début. C'est alors que l'erreur commença. Deux des naufragés quittèrent le village, allant dans les bois. Ils avaient rencontré ensuite un garde Argnool qui passait par là. Ils prirent peur, coururent encore plus vite, et tombèrent dans la grotte Argnool. Ariliat, dans sa grande gentillesse, les avait exécuté sur place, coupant leur tête dans un souffle d'air. C'est à ce moment précis que tout bascula, la guerre recommença. Cela faisait presque deux ans que la paix avait durée. Durant une nuit chaude et étoilée, les Argnools attaquaient le village, entrèrent dans la chambre où dormaient Alysson et son enfant, c'est alors qu'Ariliat put blessé au plus profond Aurélien. L'attaque fut rapide, mais meurtrière. Deux villageois, un soldat australien, quatre naufragés, mais surtout l'enfant d'Aurélien furent tuer durant cette attaque. Apprenant la nouvelle, Aurélien était prit entre la rage et le suicide, non pas pour la mort des autres, mais part la mort de son enfant, son unique enfant. Ariliat venait de lui retirer la vie en la tuant. Ils n'avait put retenir ses larmes. Ils avaient enterré les corps le lendemain dans un hommage digne de leur nom, digne de ce qu'ils avaient accompli. Puis dans un élan de rage, Aurélien alla trouver Guillaume et Jean, pour organiser des représailles sanglantes. Ils avaient prit avec eu quatre des meilleurs soldats australiens présents, et sont partis en direction du campement des Argnools. Ils avaient mit deux jours avant d'y arriver. Ariliat, qui avait senti la chose venir, avait fuit le camps avec les trois quart des siens .
« - Mettez vous en position de sorte à couvrir toute l'entrée, et ne faites aucun prisonnier, venger leur mort, dit Aurélien dans une voix remplit de rage. »
Alysson les avait rejoint, elle aussi voulait venger la mort de son enfant.
« - Fais attention à toi Alysson, je ne veux pas te perdre toi aussi, dit Aurélien laissant écouler quelques larmes . »
C'est alors qu'Aurélien s'était élancé en premier. Un Argnool croisa alors sa route, Aurélien se jeta sur lui, le frappa de toute ses forces, sa rage. L'Argnool était mort, mais Aurélien continua à le frapper, et lui vida un chargeur de son arme. Quand aux autres, ils avaient lancé quelques grenades dans la grotte, ils pénétrèrent alors dedans, lorsqu'ils tombaient nez à nez avec un homme. Il était grand, à la chevelure longue et grisâtre, et au visage ridé par la fatigue, et la mal nutrition. Ils le libérèrent alors, sortirent de la grotte après avoir placer une charge de C4, amorcée par une simple ficelle. La grotte explosa, tous tombèrent au sol, Aurélien à côté de l'homme. Ils s'étaient regardés dans les yeux, lorsque tout à tout :
« - Jacks, s'écria Aurélien. »
Ils se relevèrent tous, Aurélien vint s'asseoir à côté de lui. Guillaume, Jean et Aurélien venait enfin de le retrouvé, après tout ce temps, il était encore en vie, mais sentant la mort venir. Guillaume et Jean avaient alors porté Jacks jusqu'au village. Il fut surpris, et questionna alors Aurélien. Il l'installèrent dans une des chambres de la maison de Guillaume. Alysson et Eric s'empressèrent de le soigner, pendant qu'Aurélien lui raconta toute l'histoire depuis le jour ou ils avaient disparu. Alysson et Eric avaient informé Aurélien de l'état de santé de Jacks. Celui-ci était déjà condamné depuis quelques semaines. En effet deux jours plus tard, Jacks décédait de sa maladie, et de sa mal nutrition. Son corps fut brûler pour éviter toute propagation de sa maladie, et tel était son souhait. Ariliat avait contemplé le spectacle, visiblement déçut de ce que venait de faire les rescapés, mais une surprise restait à ce produire. Une surprise de taille, mauvaise pour les rescapés, mais à l'avantage des Argnools. Le lendemain matin, les Argnools avaient attaqué le village, sans faire de blessés, ni de dégâts, mais ont simplement repris le corps de Jacks, du moins ce qu'il en restait, soit les restes squelettiques et de chaires.
Chapitre VI
Aurélien avait bâti, avec l'aide de Guillaume, Jean et Eric, un monument qui rendait hommage aux survivants qui étaient morts depuis leur arrivée sur l'île. La liste était longue. On voyait apparaître les noms de Philip Johnson, un grand agent publicitaire suèdois, Ana Tropovitch, une secrétaire médicale russe, mais aussi un nom bien connu des services secrets mondiaux, il s'agissait de Sergeï Popovitchski, qui était le plus grand trafiquant d'armes du siècle. Le village s'était agrandi depuis l'arrivée des nouvelles têtes. Une cinquantaine environ, le reste était resté au pied du paquebot, une grande inconscience sur cette île. C'était alors que les Argnools profitèrent de la situation pour faire une boucherie. Ils tuèrent trente membres de service, et cent vingt touristes. Un Argnool était resté là, à attendre l'arrivée d'Aurélien. Cet Argnool ne ressemblait pas aux autres, il n'avait pas se sifflement dans sa respiration. On distinguait d'ailleurs un peu de sa tête, avec très peu de peau et de la chaire à vif. Aurélien arriva deux heures après le massacre, il fut choquer, il n'avait compris que quand il aperçut l'Argnool qui était assis là, au milieu des morts, dans une odeur immonde. En le voyant, Aurélien courut dans sa direction, et quand il fut arriver à son niveau, trébucha sur le sol. C'était alors qu'Aurélien vit pour la première fois un Argnool enlever sa cape. Celui-ci était noir, comme brûlé, d'un regard perçant .
« - Tu ne me reconnais donc pas Aurélien ? Oh pardon veuillez m'excuser, MON CAPITAINE, dit soudain l'Argnool.
-Impossible, ce ne peut pas être toi Jacks ! Hurla Aurélien. Tu es mort, et nous avons brûlé ton corps.
-Hé si, s'est bel et bien moi, en chair et en os. Ils m'ont redonné la vie, et la puissance. »
S'était alors que Jacks courut sur Aurélien, le fit trébucher, et disparus dans les bois. Alysson, Eric et Guillaume arrivèrent ensuite et contemplèrent la scène. Ils rassemblèrent les corps des cent cinquante personnes qui avaient péri dans l'immondice attaque Argnools. Il fallut deux jours pour que tous les corps deviennent cendres, et furent souffler par la brise divine. A peine Aurélien était-il rentré, qu'il ordonna à sa troupe d'organiser un périmètre de défense solide, car ils n'avaient désormais que très peu de munitions pour une attaque d'envergure. Les villageois fabriquèrent alors des lances, haches, et autres armes moyenâgeuses. Tout le monde fut équiper, près à lutter. L'attaque ne survint qu'une semaine plus tard. Ils frappèrent un grand coups, de sorte qu'ils n'eurent plus de munitions. Ce qui fut le cas. Femmes et enfants avaient rejoins le bunker souterrain, en compagnie de soldats australiens et quelques villageois. Le village avait subit de nombreux dégâts. Une dizaine de maisons étaient en feu, une partie de la palissade était détruite, une tour effondrer.
« - Allons les traquer dans la forêt, suggéra Guillaume.
- Sans moi, je vais aider à la reconstruction et remonter le morale des villageois, ils en ont besoin, fit Aurélien. »
Quelques villageois passaient par là à ce moment, et l'un dit à son camarade :
« - Cet homme sait comment il faut diriger, c'est un bon homme et je le suivrai jusqu'à ma mort. »
C'est alors que Guillaume et Jean partaient dans les bois avec une dizaine de soldats australiens à la traque des Argnools. Ils avaient reçut comme ordre, si l'occasion se présente, de capturer Ariliat et Jacks vivant. Pendant ce temps, Aurélien avait eu la brillante idée, avec l'aide d'un villageois, de fabriquer des pièges tout autour du village. Ceux-ci étaient accompagnés de petit postes de gardes très discrets.
Ce n'était que le lendemain que Guillaume et son équipe rencontrèrent les Argnools à leur ''base''. Ils étaient trop peu nombreux pour pouvoir tenter quoi que ce soit. Ceux qu'ils ne savaient pas, c'est qu'en fait ce n'était pas la grotte où était Ariliat et Jacks. Eux étaient aux abords du village, ils préparaient une seconde attaque, encore bien plus puissante que la précédente. Ils attendirent la nuit pour attaquer. Celle-ci fut vite tombée. L'attaque commença, les Argnools étaient extrêmement violents et sanguinaires. Aurélien sortit de sa maison, suivi de sa femme Alysson, lorsque Jacks plongea sur lui. Sous le regard en larmes de celle-ci, Aurélien goûtait aux griffes de Jacks. Aurélien tourna avec douleur vers sa femme :
« - Je t'aime chérie, venge ma mort. »
Celle-ci s'effondra au sol en larme. C'est alors que Jacks amorça son geste, mais Aurélien se réveilla en sursaut avant même qu'il fut décapité. Il s'était endormi, ce n'était qu'un rêve.
« - Est ce que sa va ? Dirent d'une même voix son second Guillaume et sa femme Alysson, qui était hôtesse à bord.
-Oui oui, ce n'était qu'un cauchemar. »
Aurélien regarda son ventre, où dans le rêve, Jacks lui avait enfoncé ses griffes, c'est alors qu'il aperçut avec horreur que les marques était belles et bien présente. Etait-ce vraiment un rêve ? C'est alors qu'une voix retentie dans son casque :
« - On se reverra, croit moi et cette fois ci tu mourra. »
Il demanda alors à Guillaume :
« - C'est quoi ce bordel ? Vous avez entendu ? Dit-il dans une voix de terreur.
-Ce n'est que Harry Liatsonovski, tu sait celui-ci qui se fait appeler Ariliat, le mec de la tour de contrôle. »
En entendant ce nom, Aurélien fut prit de sueur, il tremblait de peur, à la limite de l'évanouissement.
« - Il nous a juste autorisé à atterrir, je ne comprend pas pourquoi tu as aussi peur. »
L'atterrissage s'était très bien passer. Le lendemain, Aurélien alla consulter un psychiatre pour tenter d'oublier cet étrange rêve, mais ce fut chose veine, car celui-ci le hanta jusqu'à sa mort, soixante ans plus tard, à l'age de quatre vingt quinze ans.