Moi

Voilà c'est moi en train de faire le con.
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# Posté le dimanche 15 avril 2007 07:51

Mon futur film

Voici l'affiche de mon futur film
Mon futur film
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# Posté le mercredi 18 avril 2007 03:30

moi soldat

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# Posté le samedi 21 avril 2007 12:49

moi soldat 02

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# Posté le samedi 21 avril 2007 12:50

Beallis: la citadelle perdue

BEALLIS
La citadelle perdue

Notre histoire commence en l'an 1510 de l'ère Noïl. Auretak, seigneur de Beallis, dite la Citadelle perdue, vie en paix, retranchée de tout. Beallis, ville paisible, aux multiples jardins verts et fleurie, avec de petites maisons bien rangées Ses habitants chaleureux, des paysans, menuisiers, sculteurs,..., vivent hors de la crainte, ignore le mot guerre, et vive en paix, paix du monde, paix de l'âme. Beallis est le paradis sur cette terre. Auretak a fait de Beallis ce paradis dans la montagne Pistaki. Auretak est aussi ami depuis toujours avec Pandorik, roi de Portaï, dont il a épousé la s½ur. Tout deux créèrent la région, dans laquelle ils vivent, Bistraï, du nom d'un grand Empereur qui avait fait la guerre au nom de la paix et pour la paix. Quand un beau jour de l'an 1512 de l'ère Noïl, un homme nommé Plébus, fut sacré roi de Colïsea. A partir de ce jour, le destin de Beallis va changer.
-Colïsea a un nouveau roi. Plébus a été sacré roi hier à Tïkysa, en Colïsea, cria le guiche (vendeur de journal dans les rue). 3 peïa le journal.
Un carrosse au couleur de Beallis s'arrête à sa hauteur. Une main tend une pièce de 5 peïa au jeune homme.
-Merci seigneur, dit le jeune guiche.
Le carrosse repart en direction de château de Auretak. Le château est bâtis dans un creux de la falaise. Il est fait de belles pierres de couleurs beiges propres, d'une toiture en ardoise. Ses façades sont ornés de magnifiques sculptures d'une finesse incroyable. Pour y accéder, il n'existe qu'un seul et unique chemin, qui est gardé par deux tours ayant la vue sur l'ensemble de celui-ci. Le carrosse pénètre dans l'enceinte du château, et s'arrête au milieu d'une cour richement fleurie de toutes sortes de fleurs. On y trouve aussi au milieu une fontaine à l'effigie d'Auretak. Le chauffeur du carrosse descend et ouvre la porte afin de faire descendre son occupant. Un homme descend du carrosse. Il s'agit du Seigneur Auretak Nicodik Cartinys. C'est un homme charment, de taille moyenne, de carrure correcte, à la chevelure châtain court, qui se mari bien avec ses yeux verts très séduisant et son bouc. Il est richement vêtu d'un haut bleu clair et d'un bas blanc avec des bottes noires. A sa ceinture, il porte une courte dague à la lame fine, et une épée resplendissante. Il marche en direction du hall du château, le journal à la main.
-Convoquer le conseil suprême d'urgence, on a un problème, dit Auretak à son conseiller. Et faite partir un lettre pour mon ami Pandorik. Je désire le voir au plus vite.
Le conseiller exécute l'ordre. Le conseil est présidé par Auretak, et est composé de six membres : l'ancien du village, trois chefs de l'armée de Beallis, le curé du village et le conseiller de la seigneurie. Le conseil vote différentes lois pour la vie de Beallis, du commerce, mais traite aussi d'affaire politique. Le seigneur Auretak pénètre dans la salle du conseil, ornée de magnifiques tapisseries de couleurs or, rouge, bleue,..., représentant des combat, des scènes quotidiennes. Elle est aussi composée de magnifiques statues, il y en a dix en tout, chacune représentent les dix seigneur qu'a connu Beallis. A plafond, un gigantesque lustre en or vient éclairé la salle, en plus des immenses baies vitrées de la salles. En son centre, une table faite de chêne et de marbre vient embellir le reste de la salle. A son arrivé, tout les membres se lèvent.
-Asseyez-vous messieurs. Nous avons un gros problème, dit le seigneur en posant le journal sur la table à la page parlant du sacre de Plébus.
A l'entente de ce nom, la salle devient bruyante. Le seigneur reste muet et regarde chaque membre du conseil.
-Mon Seigneur, quel désastre nous offre là notre Mère, dit apeuré le curé.
-Plébus est un homme de terreur et sanguinaires, nous ne pouvons autorisé cela, dit Tchaïe, l'un des trois chef de l'armée de Beallis.
-Et s'est pour cela que je vous est convoqué mes amis, dit calmement Auretak. Pour que l'on fasse tout pour que Plébus ignore qui nous existons, ses prédécesseurs ignoraient notre existence, j'ai tout fait pour que Beallis est une vie paisible. De plus j'ai fait partir un
messager chez mon ami Pandorik, afin que celui-ci vienne à Beallis pour qu'il nous apporte sécurité.
Le conseil déclara son accord pour que l'armée de Portaï apporte leur aide pour le protection, ainsi qu'en cas de guerre contre l'armée de Colïsea.
Le soir même, Auretak admire la pleine Lune sur son balcon. Deux bras viennent s'enlacer autour de sa taille. Il s'agit de Sophïa, sa femme. Sophïa est une charmente femme, à la chevelure d'or, au visage aux traits fins, et aux yeux d'un bleu resplendissant. Elle lui a mis au monde deux charmants enfants : Gäelle et Auretak Jr.
-Que fait mon mari à contempler la pleine Lune.
-Oh rien chérie.
-Si il y a quelque chose, tu fait toujours cela quand il y a quelque chose qui te tracasse. Je le sais bien depuis le temps qu'on est ensemble.
-Je m'inquiète pour notre avenir, c'est tout.
-Il n'y a pas de raison mon amour, regard ce que tu a fait de Beallis. Tu lui a offert pais et prospérité. Avec toi à sa tête, il ne peux rien arrivé. Les gens t'admire.
-Que serai-je sans toi Sophïa. La vie m'a comblée en me mariant avec toi.
Sophïa l'embrassa et ils allèrent se coucher.

Le soleil se lève sur Beallis, l'air est pure, l'on sent l'odeur douce des fleurs, de l'herbe et de la douceur du vent. Un garde vint frapper à la porte de l'appartement du Seigneur Auretak.
-Qu'y a t il ? Dit Auretak en baillant.
-Le roi Pandorik est arrivé mon Seigneur. Il vous attend dans la salle du Conseil, dit le garde essoufflé.
-Bien merci.
Auretak s'approche en douceur de sa femme qui dors encore, et l'embrasse sur le front, et pose une rose, qu'il vient de cueillir du balcon, sur son oreiller. Auretak sort de ses appartements, et descend dans la salle du conseil. Son conseiller est à l'entrée.
-Bonjour mon Seigneur, dit le conseiller.
-Bonjour conseiller, veuillez nous faire apporter le déjeuner.
-Bien mon Seigneur.
Les deux gardes ouvrir les deux grandes portes en chêne de la salle, et Auretak y pénétra. Pandorik se lève et prend Auretak dans ses bras.
-Comment vas-tu vieille charogne ? Dit-il.
-Ma foi plutôt bien, jusqu'à ce que cette nouvelle arrive, dit Auretak.
-Oui j'ai vu aussi. Plébus sacré roi, s'est mauvais pour nous, et pour le monde d'ailleurs.
-Il faut protéger notre région de ce barbare, dit le Seigneur. Renforçons nos frontière, mais ne laissons pas voir nos man½uvres. Le Conseil est favorable à toutes man½uvres pour notre protection, de plus nous pouvons accueillir des réfugiés dans nos grottes.
-D'accords, je rentre et fait réunir mon Conseil, je te tiens informer mon cher ami.
Pandorik quitta la grande salle, monta sur son cheval et repartit en Portaï. Quand à Auretak, il alla se réfugié au sommet de la montagne, dans on petit paradis pour s'y reposer. Arrivé au sommet fleurie et ombragé par de magnifiques arbres, Auretak se coucha dans la douce herbe, et se mis à chanter en ancien.

-Dïs naïam telk sa nim, tchu kat ïal tfa.
Nalm del tchiko pragmatis,
Jeao lak til nam.
Dïs naïam telk sa nim, tchu kat ïal tfa.
Nalm del tchiko pragmatis,
Talaïm coulaj, caleo tep.
Dïs naïam telk sa nim, tchu kat ïal tfa.
Nalm del tchiko pragmatis,
Vavaläis, cikite.
Le chant était doux, apaisant, tout comme la douce brise nous emportant vers des sommets ensoleillés. Auretak y resta la journée, seul, où comme seul harmonie, le chant de la nature est roi. Auretak redescendit que à la tombé du jour, quand le soleil vient flirter avec la cime des montagne créant une lueur orange claire.

Quatre mois plus tard, Plébus met en état de siège Béallis, après avoir rayer de la carte la région de Portaï, dont ses habitants se sont réfugiés à Beallis. Les armées de Pandorik et d'Auretak se sont réunies, et ont formé l'Aïlaï, l'armée de la paix. La division de Pandorik a prit le nom de Astraï, qui signifie espoir, et la division d'Auretak a prit le non de Astreïa, qui signifie vent divin. Plébus lança toutes son armée sur Béallis le 5eme Dïas l'an 1512 de l'ère Noïl. Après trois mois de siège, Beallis tient toujours debout, toutes les défenses sont encore présentes, mais affaiblies. A l'aube, la division Astraï se réunie sur le haut des rempart, avec arcs et flèches pour faire reculé l'ennemi, et la division Astreïa, se place derrière l'entrée, pour affronter l'ennemi qui pénétrera dans Beallis. Une fois le soleil au plus haut dans le ciel, l'armée de Plébus commence l'attaque. Celle-ci commence par ses flèches enflammées, qui viennent finir leur course sur les toits en bois et en paille de Beallis. La ville s'embrase. Vint ensuite les archers, qui tirent leur flèche sur la division Astraï. Au même moment, Plébus lance ses hommes à l'assaut de la citadelle. Le béliers entre en action. Les phalanges Astreïa se mettent en ligne dans la court, derrière eux, les épéistes Astraï et Astreïa, fort de cinq cents hommes. Pandorik fait replier ses archers à l'arrière des troupes. L'entrée principale cède, et l'armée de Plébus y pénètre.
-Défendez Beallis, cria Auretak.
-Pas de prisonniers, hurla Plébus.
-Pour Beallis, à la vie à la mort, hurlèrent les soldats de l'armée de l'Aïlaï.
Ils se lancèrent sur l'armée de Plébus, sans peur de mourir, car ils avaient prêté allégeance à Béallis et à son seigneur Auretak. Les hommes de Auretak tombèrent les uns après les autres, à peine ils en tuèrent un, qu'ils en réapparaissait dix de plus.

L'armée de Plébus vient de prendre le contrôle du village. Les dernières forces d'Auretak et de Pandorik se réfugièrent dans la place forte du château. Plébus fait incendier le village.
-Je veux que vous me preniez cette place forte et que vous m'apportez Auretak vivant, cria Plébus à ses hommes.
Ils prirent un bélier, et défoncèrent la porte avec une telle facilité qu'ils finirent leur course dans le mur du donjon. Les épéistes des deux camps s'affrontent à nouveau au corps à corps. A cela, Plébus n'hésite pas à sacrifier ses homme, il ordonne aux archers de tirer des flèches enflammées à l'intérieur des murailles.
Durant le combat, Pandorik reçoit une flèche à l'épaule droite. Au même moment, un épéiste Colïseain vient lui planté son épée en plein c½ur. Voyant cela, Auretak se jette dans le combat, et enfonce sa lame dans le dos de l'attaquant. Auretak prend Pandoril dans ses bras.
-Gagne cette guerre, pour moi, le monde et Beallis mon vieil ami, fit Pandorik dans son dernier soupir.
Au même instant, Plébus descend de son cheval, dix mètre dans le dos de Auretak. Auretak se retourne, et voyant Plébus, il se relève, reprit son épée et court dans la direction de celui-ci. Auretak amorce son geste, mais Plébus s'abaisse. Auretak passer devant Plébus, s'arrête nette, le visage crispé. Du sang sort de sa bouche, des larmes de ses yeux. Plébus vient de lui enfoncé sa lame dans son dos, et la lui retire aussi sec. Les combats s'arrêtèrent aussitôt, les yeux braqués sur eux. Auretak tombe à genou dans un bruit sourd. Et dans un dernier souffle, il dit :
-Beallis, j'ai fait de Beallis un paradis, j'y suis né, et je suis fière d'y mourir. Plébus, tu m'as porté un coup mortelle, mais jamais tu ne tuera ma foi pour la liberté que j'ai apporté au monde, que ta vie soit douloureuse, et que....
Auretak tombe mort au sol. Plébus fit prisonnier les survivants, et fit brûlé la citadelle.
Avant de quitté les lieux, les survivants lui rendirent un dernière hommage digne de l'homme qu'il était, et digne de ce qu'il avait apporté à la citadelle, à ses habitants.


Mardi 29 Juillet 2008, un groupe d'archéologue découvrire une ouverture dans la montagne. Ils y pénétrèrent, et découvrir au bout de trente mètres plus loin la sortie. Stupéfait, ils découvrent des ruine d'une ancienne cité, d'une grande et magnifique cité.
-Elle ressemble aux descriptions que l'on a des Béallis, fit une des archéologues.
-Mais non Magalie, Béallis n'est qu'une légende vieille de plusieurs siècle, tout comme son soit disant Seigneur Auremachin, fin un autre archéologue.
-Auretak James, Seigneur de Béallis durant quinze année, et mort à trente cinq ans de la lame de Plébus, fit Magalie.
Le groupe descendit pour visité les ruines. Quand, Julia, une des archéologue cria :
-Venez voir, j'ai trouvez quelques choses dans le cimetière.
Arrivé sur les lieux, Magalie et les autres découvrent une tombe magnifiquement ornée.
-Auretak Knilow, aïlas te kna tchuk questi ïusaä Beallis, fit Julia.
-Qu'est ce que celà signifie? Dit James.
-C'est du Béallien, il est écrit, Auretak Knilow, seigneur de Beallis, repose ici en paix. Lu Magalie. J'y crois pas, s'est Beallis, la citadelle perdue, et nous avons la tombe de son grand seigneur devant nous. On la enfin trouvé. Les textes disaient vrai.
Des fouilles durèrent plusieurs mois, et de multiples objets précieux, et parchemins furent ainsi trouver, dont un racontant la vie du Seigneur Auretak.



F I N
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# Posté le samedi 14 juin 2008 06:51

Modifié le mardi 29 juillet 2008 17:42