Aurélien et Ulrich longèrent ensuite le hangar jusqu'à son entrée. Aurélien regarda par l'entrée, lorsque soudain, il recula sec sa tête ; des balles ricochant sur la tôle du mur du hangar. Ulrich tire à son tour, ce qui permet à Aurélien de pénétrer dans le hangar. Il se mit derrière l'allemand, le prit par le cou. L'autre soldat allemand tira sur Aurélien, protéger par son otage. C'est alors qu'Ulrich entre à son tour dans le hangar, et tua l'officier allemand. Aurélien lâcha son otage, mort. Soudain un troisième allemand tira sur eux. Il plongèrent derrière des caisses pour se protéger des tires. Des explosions retentirent à l'extérieur du hangar. S'était le deuxième groupe de la Easy, qui était resté dehors afin de couvrir leur entrée, qui se faisait pilonner par des tires de mortiers, provenant de l'autre côté du hangar où se trouvait le sergent Aurélien et Ulrich. En entendant cela, Aurélien s'empressa d'anéantir le troisième soldat ennemi. Georges Arriva ensuite vers eux.
«- Il faut anéantir ces mortiers mon sergent. »
Pressez, Georges sortit le premier du hangar et se mit contre le second hangar. Ulrich et Aurélien suivirent. Les mortiers se trouvaient dans une tranchée protéger par une petite bute sur laquelle il y avait deux MG42 qui leur faisaient face, et une dizaine de soldats allemands.
« - Servons nous des remorques de train pour avancer, suggéra le sergent. »
Ils avancèrent discrètement entre les wagons, lorsqu'ils entendirent un soldat allemand sonner l'alarme. Il les avait repéré au jumelle, en effet leur couverture n'était pas entière car on les voyait en dessous des rames. Les deux MG42 entrèrent en action aussitôt.
« - Allons nous mettre à l'abris derrière cette petite bute, cria Ulrich. »
Arrivé à l'abris, les balles ricochèrent de toutes part, c'était l'enfer.
La nuit tomba, les tires cessèrent. La nuit resta calme, puis l'aube commença à apparaître. C'est alors que le sergent Aurélien se mit à chanter :
« - The day is coming
Drums are drumming
If you know one say a prayer
Mothers crying
Father's sighing
War in the air
Trains filling up with boys
Who have left behind their favorite toys
They're going over there
Over there
Someone has to die
Over there
Over there
It's not our job to reason why...>>
Il fut interrompue par les tires des allemands qui l'avaient entendu chanter. Aurélien, énervé d'avoir été coupé, visa la première position de MG42, et fit coup au but. Il mit ensuite une grenade au bout de son canon, visa cet position tire. La position de la MG42 explosa. Un soldat allemand fut projeter en l'air, et retomba sur la bute où été Aurélien et ses hommes. Ulrich fit de même, et visa la seconde position de MG42, où été postés deux allemands. Celle-ci explosa, les deux allemands coururent en feu, et tombèrent raide mort. Aurélien et ses hommes se levèrent et coururent sur la position des mortiers. Aurélien se jeta sur un allemand, sortit sa baïonnette, et le corps à corps commence. En même temps Ulrich lança sa grenade sur les deux mortiers. Les obus explosèrent avec la grenade, engendrant un panache immense de flammes et de fumée. L'onde de choc projeta les soldats au sol. Profitant d'une légère inattention de la part du soldat allemand, Aurélien plante sa baïonnette en plein dans l'aorte, et fut asperger du sang de son ennemi. Il se releva et observa tout autour de lui. La positon était désormais prise. Il y avait là les corps des soldats allemands morts, et celui de George, étendu là inerte. George était un officier de police avant la guerre, un excellent officier. Il a du laisser sa femme et ses trois enfant au pays pour s'engager dans les parachutistes.
Il avait tout abandonner pour ce battre pour une cause juste qui était de libérer l'Europe de son oppresseur nazi. Ce n'est que dix minutes plus tard que le deuxième groupe, qui était resté en arrière, arriva sur les lieux.
« - Sergent une communication pour vous, hurla un parachutiste. C'est le colonel il veut savoir si le pont est libre.
- Bonjour mon colonel, dit le sergent. Le pont n'est toujours pas libre, puisque nous n'y sommes pas encore.
-Quoi, hurla le colonel dans la radio. Les blindés arrivent demain, vous avez intérêt à avoir prit le pont. »
Pour la première fois de sa vie le sergent venait de se faire remonter par un de ses supérieurs. Le pont n'était toujours pas reprit, mais ce n'était pas de sa faute, si ils étaient retenus à la gare. Ce n'est qu'après cinq petites minutes de repos que le groupe repartis. Cet fois, en route pour le pont. Il n'y eu pas de résistance jusqu'au pont, ce qui leur a permis encore un peu de repos. Sur le chemin, Aurélien surprit un sniper, il le prit par derrière, et l'égorgea.
« - Ta lunette me sera forte utile, fit Aurélien. »
Ce n'est que une demi heure plus tard qu'il arrive au niveau du pont. Ils se mirent derrière une bute, et Aurélien regarda dans sa lunette.
« - Il y a des MG42 réparties tout les dix mètres, avec deux hommes par poste, soit dix hommes, fit le sergent. Il y a aussi un panzer, deux BERGESHERMAN Schewe Panzer Abteilung 507, deux Kattenkrad. Le pont est très bien gardé messieurs. »
Ils attendirent la nuit pour attaquer, sachant qu'ils ne leur restent que six heures avant l'arriver des blindés britanniques. La nuit tomba une heure plus tard.
« - C'est l'heure, il faut y aller tout de suite, chuchota le sergent. »
Ils se levèrent un par un, et commencèrent à avancer sur le pont. Ils essaient de rester dans des zones d'ombres, jusqu'au moment ou :
« - Alarm, Alarm, der Amerikaner dringt auf der Brücke ein, hurla un allemand dans le haut parleur.
Merde, on est repérer, planquez-vous, hurla le sergent.>>
A peine le message diffusé, que les allemands tirent sur les parachutistes. Les balles ricochèrent sur la structure du pont.
« - Couvrez moi, je vais monter sur la structure du pont pour les surprendre par le haut, fit le sergent. »
Ce qu'Aurélien ne savait pas, s'était que haut du pont, il y avait quelques soldats allemands. De plus s'était la pleine Lune, ce qui rend facile le repérage. Aurélien s'alongea visa le première allemand dans le pied, tira. L'allemand tomba dans le vide et finit sa course sur des caisse, qui éclatèrent sous la violence du choc. Aurélien se leva ensuite courut sur un deuxième allemand, qu'il fit basculer dans le vide. Sa y est il n'y avait plus d'allemands sur la structure du pont. Mais trois allemands postez sur la route en bas, dont un avec une MG42 tirent sur le sergent, qui bascula en arrière. Il se rattrapa de justesse au rebord de la structure, quand une balle vient ricochée sur celle-ci, et traversé son pied. Le sergent hurla, et c'est alors qu'Ulrich monta aider son supérieur. Au même moment, Aurélien dégoupilla une grenade, et la lâcha sur la petite cabane qui se trouvait en bas. Celle-ci explosa littéralement, propulsant ses débris de bois un peu partout, y compris dans le fleuve. Enfin arrivé au sommet, Ulrich remonte le sergent et commence tout deux à tirer sur l'ennemi en bas. Au même moment, le groupe qui fut rester en bas, pris d'assaut la deuxième MG42. Quand à Aurélien, il tira sur un baril de carburant, où se trouvait la troisième MG42. Celle-ci explosa, propulsant en l'air les trois soldats allemands, ainsi que la petite moto. Au même moment, Aurélien et Ulrich coururent à l'autre bout du pont, afin de prendre l'ennemi par surprise. L'autre partie de la Easy continua d'avancer sous le feu nourrit de l'ennemi. Ulrich fut descendu de la structure du pont, et fut le tour du sergent. Arrivé à la moitié, il glissa, et tomba au pied d'Ulrich. Là, ils découvrent des roquettes. Aurélien les prit, visa et détruisit chaque BERGESHERMAN Schewe Panzer Abteilung 507. C'est à ce moment que les dix allemands restant se rendirent à la Easy. Ils les gardèrent jusqu'à l'arriver des blindés le lendemain matin.
« - Bonjour sergent, voici vos permission pour la France.
-Où exactement mon colonel ?
-Un petit village nommé Mirebeau sur Bèze, c'est à côté de Dijon. »
20 Septembre 1944, la Easy arrivait à Mirebeau sur Bèze.