Freedom price

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Voilà, je vient de créer le Freedom Price. C'est en fait un jury qui décerne différent prix, tel que le Freedom Price Auteurs célèbres, Freedom Price amateur, Freedom Price poésie.
Je suis à la recherche de quatre personnes qui constituera le jury avec moi.
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# Posté le jeudi 25 janvier 2007 07:03

Histoire d'un parachutiste français

La neige commence à tomber, accompagnée d'un fort vent.
« - Prenons ceux-ci comme un atout, murmura Aurélien.
-D'accord, vous pouvez lancer l'attaque, soupira le général Taylor. »
10h25, la Easy et la Fox sont du premier assaut. Un léger brouillard commença à ce lever, les privant du soutien des Sherman.
« - Soyez silencieux et il nous verrons pas arriver avec ce brouillard, murmura le sergent Aurélien. »
En effet, arrivés devant le petit muret de la première maison de la ville, ils n'étaient toujours pas repérés. Les allemands étaient là à leur poste, vaguant à leurs occupations. La Able arrive ensuite.
« - La Fox vous faite le tour et avancez ensuite par derrière, la Able par la droite, et la Easy par la gauche. On va les encerclés, ordonna le sergent. »
Ils attaquèrent dix minutes plus tard, quand ils furent tous en position. Les allemands furent submergés, ils étaient tirés dessus de tous les flancs. Au bout d'une heure de combats intenses, les soldats allemands se rendirent aux américains. Ils furent rassembler dans l'église, garder par la Fox. En attendant, dehors la Easy et la Able fête leur victoire. Ils dansèrent, chantèrent, lorsque soudain un sniper abattu Sticky. Tous coururent se mettre à l'abris.
« - Il est où ? Hurla Aurélien . »
Un soldat de la Able lui montra du doigt le fenêtre en haut à gauche de la maison au bout de la rue. Aurélien coura au Sherman, et donna les instructions à l'équipage. Ils mirent le canon droit sur la fenêtre, et tirèrent. L'angle de la maison, où se trouvait la fenêtre explosa sous la violence du choc, un partie du toit s'effondra aussi. Le général Taylor ordonna à la Able de vérifier que la ville était dégager de toutes menaces.
17 Septembre 1944, la Easy part en Hollande, pour l'opération Market Garden, qui est la plus grande opération aéroportée des temps. Son but est d'ouvrir une route pour l'Allemagne, en contournant la ligne Siegfried, et de finir la guerre avant Noël. Aurélien et ses hommes embarquèrent dans les Dakota C47. Ils sont encore très fatigués de leur séjour en Belgique, où trente de leur camarades ont perdu la vie si jeune.
13h40, La Easy est parachutée dans un champs dans les environs de Nimègue. Leur objectif est de prendre le pont et de le tenir jusqu'à l'arrivé du 30e corps blindés britannique. Les troupes allemandes en face de eux sont de la Wechmacht, plutôt aguerrie aux combats. Ils s'arrêtèrent devant la ville.
« - Je veux des mouvements rapides et précis, et faite attention aux snipers, dit Aurélien dans sa fatigue. »
Les ordres donnés, la Easy pénétra dans la ville. Elle fut accueillie sous les tires nourrit des MG42. Aurélien plongea sous la fenêtre où était une des MG42. Il dégoupilla une grenade, la lança par la fenêtre, qui vola en éclat dans un vacarme assourdissant. Ensuite c'est Grégorio, qui tira une roquette sur la position d'un MG42 qui était elle postée dans une des maison voisine en hauteur. La position explosa, détruisant l'angle de la maison, propulsant des blocs de béton dans toute la rue. Ils arrivèrent devant la gare, un des principaux points de forte concentration de soldats allemands. En effet, la Easy arrivait le jour même où les allemands sont ravitaillés en nourritures, et munitions, avec exceptionnellement des renforts ce jour là.
« - On est foutu mon sergent, sanglota un des paras.
-Non petit, on est pas foutu. »
Aurélien prit la radio, et demanda le renfort de l'aviation, qu'il n'a obtenu qu'au bout d'un quart d'heure. Des Spitfire britanniques et des A-20 Havocs , équipés de bombes, arrivèrent une demi heure plus tard.
« - Planquez-vous, les pruneaux tombent, hurla le sergent. »
En effet, les Spitfire et les A-20 Havocs lâchèrent leur cargaison sur la gare et les hangars. Ceux-ci volèrent en éclats. La Easy lança l'assaut malgré que le bombardement n'était par encore terminé, afin de profité de la panique chez les allemands. Ils coururent, une bombe vint s'écraser sur un train remplit de carburant. Celui-ci explosa littéralement, du diesel en flamme vint se répandre dans les coins, la Easy traversa cette pluie de flamme. Le bombardement, prit fin, mais le Spitfire restèrent sur place encore dix minutes, mitraillant les position allemandes. Les Spitfire partis, Aurélien lança à nouveau l'assaut. Les allemand voyant l'assaut, tirèrent sur les paras. Spike s'effondra sur un tas de débris de tôles, Aurélien courut jusqu'au muret en parallèle da la position d'une MG42. Il plongea derrière le muret, dégoupilla une grenade, attend deux secondes, et la lança sur la MG42. Les soldats allemands commencèrent à courir, mais la grenade explosa, les projettent en l'air. Ils retombèrent sur un tas de briques, dans un nuage de poussière, on entendit les bruit sourd des corps retombés. Aurélien prit avec lui Jimmy, Fernand et Ulrich, et contournèrent les allemand par le flanc droit. Ils sont protégés par un petit bois, assez dense pour les camoufler. Face à eux, deux allemands qui étaient là derrière un petit muret en brique. Aurélien et Ulrich, visèrent chacun un des deux soldats, et tirèrent en même temps. Les deux soldats allemands furent projeter contre le mur, et tombèrent face au sol, laissant une traînée de sang contre le mur. Ils coururent ensuite jusqu'au muret, et firent signe à Jimmy et Fernand de les rejoindre. Ils coururent à leur tour, lorsque soudain, une grenade explosa au pied de Fernand. Celui-ci fut projeter en l'air, et vint retomber dans le petit ruisseau qui longeait leur position. Jimmy quand à lui plongea en avant, il se releva, mais un allemand le mitrailla. C'est alors qu'Ulrich dégoupilla une de ses grenades et la lança sur la deuxième position de soldats allemands, qui se trouvait juste en face d'eux. Aurélien et Ulrich longèrent ensuite le hangar jusqu'à son entrée. Aurélien regarda par l'entrée, lorsque soudain, il recula sec sa tête ; des balles ricochant sur la tôle du mur du hangar. Ulrich tire à son tour, ce qui permet à Aurélien de pénétrer dans le hangar. Il se mit derrière l'allemand, le prit par le cou. L'autre soldat allemand tira sur Aurélien, protéger par son otage. C'est alors qu'Ulrich entre à son tour dans le hangar, et tua l'officier allemand. Aurélien lâcha son otage, mort. Soudain un troisième allemand tira sur eux. Il plongèrent derrière des caisses pour se protéger des tires. Des explosions retentirent à l'extérieur du hangar. S'était le deuxième groupe de la Easy, qui était resté dehors afin de couvrir leur entrée, qui se faisait pilonner par des tires de mortiers, provenant de l'autre côté du hangar où se trouvait le sergent Aurélien et Ulrich. En entendant cela, Aurélien s'empressa d'anéantir le troisième soldat ennemi. Georges Arriva ensuite vers eux.
«- Il faut anéantir ces mortiers mon sergent. »
Pressez, Georges sortit le premier du hangar et se mit contre le second hangar. Ulrich et Aurélien suivirent. Les mortiers se trouvaient dans une tranchée protéger par une petite bute sur laquelle il y avait deux MG42 qui leur faisaient face, et une dizaine de soldats allemands.
« - Servons nous des remorques de train pour avancer, suggéra le sergent. »
Ils avancèrent discrètement entre les wagons, lorsqu'ils entendirent un soldat allemand sonner l'alarme. Il les avait repéré au jumelle, en effet leur couverture n'était pas entière car on les voyait en dessous des rames. Les deux MG42 entrèrent en action aussitôt.
« - Allons nous mettre à l'abris derrière cette petite bute, cria Ulrich. »
Arrivé à l'abris, les balles ricochèrent de toutes part, c'était l'enfer.
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# Posté le jeudi 25 janvier 2007 10:54

Modifié le jeudi 01 février 2007 12:59

Histoire d'un parachutiste français

Aurélien et Ulrich longèrent ensuite le hangar jusqu'à son entrée. Aurélien regarda par l'entrée, lorsque soudain, il recula sec sa tête ; des balles ricochant sur la tôle du mur du hangar. Ulrich tire à son tour, ce qui permet à Aurélien de pénétrer dans le hangar. Il se mit derrière l'allemand, le prit par le cou. L'autre soldat allemand tira sur Aurélien, protéger par son otage. C'est alors qu'Ulrich entre à son tour dans le hangar, et tua l'officier allemand. Aurélien lâcha son otage, mort. Soudain un troisième allemand tira sur eux. Il plongèrent derrière des caisses pour se protéger des tires. Des explosions retentirent à l'extérieur du hangar. S'était le deuxième groupe de la Easy, qui était resté dehors afin de couvrir leur entrée, qui se faisait pilonner par des tires de mortiers, provenant de l'autre côté du hangar où se trouvait le sergent Aurélien et Ulrich. En entendant cela, Aurélien s'empressa d'anéantir le troisième soldat ennemi. Georges Arriva ensuite vers eux.
«- Il faut anéantir ces mortiers mon sergent. »
Pressez, Georges sortit le premier du hangar et se mit contre le second hangar. Ulrich et Aurélien suivirent. Les mortiers se trouvaient dans une tranchée protéger par une petite bute sur laquelle il y avait deux MG42 qui leur faisaient face, et une dizaine de soldats allemands.
« - Servons nous des remorques de train pour avancer, suggéra le sergent. »
Ils avancèrent discrètement entre les wagons, lorsqu'ils entendirent un soldat allemand sonner l'alarme. Il les avait repéré au jumelle, en effet leur couverture n'était pas entière car on les voyait en dessous des rames. Les deux MG42 entrèrent en action aussitôt.
« - Allons nous mettre à l'abris derrière cette petite bute, cria Ulrich. »
Arrivé à l'abris, les balles ricochèrent de toutes part, c'était l'enfer.
La nuit tomba, les tires cessèrent. La nuit resta calme, puis l'aube commença à apparaître. C'est alors que le sergent Aurélien se mit à chanter :
« - The day is coming
Drums are drumming
If you know one say a prayer
Mothers crying
Father's sighing
War in the air
Trains filling up with boys
Who have left behind their favorite toys
They're going over there
Over there
Someone has to die
Over there
Over there
It's not our job to reason why...>>
Il fut interrompue par les tires des allemands qui l'avaient entendu chanter. Aurélien, énervé d'avoir été coupé, visa la première position de MG42, et fit coup au but. Il mit ensuite une grenade au bout de son canon, visa cet position tire. La position de la MG42 explosa. Un soldat allemand fut projeter en l'air, et retomba sur la bute où été Aurélien et ses hommes. Ulrich fit de même, et visa la seconde position de MG42, où été postés deux allemands. Celle-ci explosa, les deux allemands coururent en feu, et tombèrent raide mort. Aurélien et ses hommes se levèrent et coururent sur la position des mortiers. Aurélien se jeta sur un allemand, sortit sa baïonnette, et le corps à corps commence. En même temps Ulrich lança sa grenade sur les deux mortiers. Les obus explosèrent avec la grenade, engendrant un panache immense de flammes et de fumée. L'onde de choc projeta les soldats au sol. Profitant d'une légère inattention de la part du soldat allemand, Aurélien plante sa baïonnette en plein dans l'aorte, et fut asperger du sang de son ennemi. Il se releva et observa tout autour de lui. La positon était désormais prise. Il y avait là les corps des soldats allemands morts, et celui de George, étendu là inerte. George était un officier de police avant la guerre, un excellent officier. Il a du laisser sa femme et ses trois enfant au pays pour s'engager dans les parachutistes.
Il avait tout abandonner pour ce battre pour une cause juste qui était de libérer l'Europe de son oppresseur nazi. Ce n'est que dix minutes plus tard que le deuxième groupe, qui était resté en arrière, arriva sur les lieux.
« - Sergent une communication pour vous, hurla un parachutiste. C'est le colonel il veut savoir si le pont est libre.
- Bonjour mon colonel, dit le sergent. Le pont n'est toujours pas libre, puisque nous n'y sommes pas encore.
-Quoi, hurla le colonel dans la radio. Les blindés arrivent demain, vous avez intérêt à avoir prit le pont. »
Pour la première fois de sa vie le sergent venait de se faire remonter par un de ses supérieurs. Le pont n'était toujours pas reprit, mais ce n'était pas de sa faute, si ils étaient retenus à la gare. Ce n'est qu'après cinq petites minutes de repos que le groupe repartis. Cet fois, en route pour le pont. Il n'y eu pas de résistance jusqu'au pont, ce qui leur a permis encore un peu de repos. Sur le chemin, Aurélien surprit un sniper, il le prit par derrière, et l'égorgea.
« - Ta lunette me sera forte utile, fit Aurélien. »
Ce n'est que une demi heure plus tard qu'il arrive au niveau du pont. Ils se mirent derrière une bute, et Aurélien regarda dans sa lunette.
« - Il y a des MG42 réparties tout les dix mètres, avec deux hommes par poste, soit dix hommes, fit le sergent. Il y a aussi un panzer, deux BERGESHERMAN Schewe Panzer Abteilung 507, deux Kattenkrad. Le pont est très bien gardé messieurs. »
Ils attendirent la nuit pour attaquer, sachant qu'ils ne leur restent que six heures avant l'arriver des blindés britanniques. La nuit tomba une heure plus tard.
« - C'est l'heure, il faut y aller tout de suite, chuchota le sergent. »
Ils se levèrent un par un, et commencèrent à avancer sur le pont. Ils essaient de rester dans des zones d'ombres, jusqu'au moment ou :
« - Alarm, Alarm, der Amerikaner dringt auf der Brücke ein, hurla un allemand dans le haut parleur.
Merde, on est repérer, planquez-vous, hurla le sergent.>>
A peine le message diffusé, que les allemands tirent sur les parachutistes. Les balles ricochèrent sur la structure du pont.
« - Couvrez moi, je vais monter sur la structure du pont pour les surprendre par le haut, fit le sergent. »
Ce qu'Aurélien ne savait pas, s'était que haut du pont, il y avait quelques soldats allemands. De plus s'était la pleine Lune, ce qui rend facile le repérage. Aurélien s'alongea visa le première allemand dans le pied, tira. L'allemand tomba dans le vide et finit sa course sur des caisse, qui éclatèrent sous la violence du choc. Aurélien se leva ensuite courut sur un deuxième allemand, qu'il fit basculer dans le vide. Sa y est il n'y avait plus d'allemands sur la structure du pont. Mais trois allemands postez sur la route en bas, dont un avec une MG42 tirent sur le sergent, qui bascula en arrière. Il se rattrapa de justesse au rebord de la structure, quand une balle vient ricochée sur celle-ci, et traversé son pied. Le sergent hurla, et c'est alors qu'Ulrich monta aider son supérieur. Au même moment, Aurélien dégoupilla une grenade, et la lâcha sur la petite cabane qui se trouvait en bas. Celle-ci explosa littéralement, propulsant ses débris de bois un peu partout, y compris dans le fleuve. Enfin arrivé au sommet, Ulrich remonte le sergent et commence tout deux à tirer sur l'ennemi en bas. Au même moment, le groupe qui fut rester en bas, pris d'assaut la deuxième MG42. Quand à Aurélien, il tira sur un baril de carburant, où se trouvait la troisième MG42. Celle-ci explosa, propulsant en l'air les trois soldats allemands, ainsi que la petite moto. Au même moment, Aurélien et Ulrich coururent à l'autre bout du pont, afin de prendre l'ennemi par surprise. L'autre partie de la Easy continua d'avancer sous le feu nourrit de l'ennemi. Ulrich fut descendu de la structure du pont, et fut le tour du sergent. Arrivé à la moitié, il glissa, et tomba au pied d'Ulrich. Là, ils découvrent des roquettes. Aurélien les prit, visa et détruisit chaque BERGESHERMAN Schewe Panzer Abteilung 507. C'est à ce moment que les dix allemands restant se rendirent à la Easy. Ils les gardèrent jusqu'à l'arriver des blindés le lendemain matin.
« - Bonjour sergent, voici vos permission pour la France.
-Où exactement mon colonel ?
-Un petit village nommé Mirebeau sur Bèze, c'est à côté de Dijon. »
20 Septembre 1944, la Easy arrivait à Mirebeau sur Bèze.
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# Posté le jeudi 01 février 2007 13:43

Modifié le jeudi 08 février 2007 10:23

Histoire d'un parachutiste français

20 Septembre 1944, la Easy arrivait à Mirebeau sur Bèze. Leur campement était installé dans le parc du château. Le parc était très fleurie encore, l'air y était frais en ce matin. Aurélien ne se leva qu'à midi, alors que ses camarades étaient déjà lever, et partis au bar du village. Il sortit de sa tente, et respira un grand bol d'air. Ici la guerre était déjà au loin. Il prit une des Jeep Willys, et alla les rejoindre au bar. Là, ils s'assirent tous à une table, buvant leur bière. C'est à ce moment précis que le sergent fut frapper par la foudre de l'amour. Elle était blonde, au magnifique regard bleu, au trait fin et agréable à regarder, une belle femme d'une vingtaine d'années. Aurélien n'écoutait plus ses hommes lui parler, il se leva et alla la voir.
« - Bonjour mademoiselle.
-Sergent. Vous parlez bien le français pour un américain.
-C'est que je suis français, dit le sergent en rigolant.
-Toutes mes excuses soldat.
-Non mais ce n'est pas grave, vous ne pouviez le savoir. Puis-je parler librement ?
-Dites voir.
-Voilà je vous trouve fort ravissante mademoiselle, et... »
Aurélien fut interrompu par l'arrivée de son supérieur. Celui-ci fut suivi par le général Taylor.
« - Sergent j'ai à vous parlez, fit le général. »
Ils sortirent tous deux, sous le regards de la jeune demoiselle, qui les regarda à travers la vitre. Elle assista à la promotion d'Aurélien, qui vient de passer second lieutenant. Le général lui mis son nouveau grade. Ils se saluèrent, et le général le quitta. Aurélien rentra dans le bar, et fit :
« - Je paye ma tournée pour tous. »
Aurélien retourna voir la demoiselle.
« - Félicitation !
-Merci, mais j'ai pas eu l'honneur de me présenter. Je me nomme Aurélien, second lieutenant Aurélien maintenant.
-Moi c'est Léa.
-Quel charmant prénom pour une charmante demoiselle. »
Sur ces paroles, la jeune demoiselle rougit.
« - Veuillez m'excusez, il faut que je retourne au camps. »
A peine il fut sortit, que la jeune demoiselle l'avait rattraper. Elle se jeta sur lui et l'embrassa. Elle l'accompagna jusqu'à l'entrée du camps, et fit :
« - Je suis tombée sous votre charme Aurélien, vous l'homme dont je cherchais depuis longtemps.
- Et vous la femme. »
Ils se ré embrassèrent, et ce quittèrent. Arrivé à sa tente, il se coucha sur son lit et pensa à elle, la femme qui fit basculer son c½ur. Finalement, il se releva, et courut pour la rattraper. Il ne la retrouve point. Il demanda à chaque villageois où il pourrait la trouver, et on lui répondit :
« - A son cabinet deux rues plus bas . »
Il entra, et tomba nez à nez avec Léa.
« - Qu'y a-t-il Aurélien ?
-Voilà je sais qu'on ce connais à peine, en plus de la guerre, voilà veux-tu m'épouser ? »
Léa ne sut quoi répondre à cette demande. Elle finie par lui dire :
« - Oui je le veux ; »
Le mariage aura lieu deux jours plus tard en présence de la famille de Léa et des camarades d'Aurélien.
22 septembre 1944, Aurélien et Léa venait juste de ce marier. Ce fut leur plus beau jour de la vie. Ils passèrent une agréable nuit à l'hôtel, quand soudain Ulrich pénétra dans la chambre.
« - Lieutenant, désolé de vous déranger, mais on vient de recevoir un ordre.
-Bordel que se passe-t-il encore, fit Aurélien encore endormi ?
-On a ordre de partir en Grèce dès demain, on décolle à 9h15 de l'aéroport de Longvic. »
Aurélien se leva aussitôt et prononça ses mots à Léa :
« - Je te promet que je reviendrai très vite, je t'aime.
-Fais attention à toi chéri, fit-elle en sanglot. »
23 septembre 1944, la Easy décolla en avance sur l'horaire prévu. Ils devront être parachuter sur Kalambaka, un petit village en Grèce, six heures plus tard. Ils affronteront là bas des forces allemandes et italiennes. Quand à Léa, ne voulant pas être éloignée d'Aurélien, elle s'engagea comme infirmière dans la section qui suit la Easy.
Six heures ont passé, la Easy est au dessus de son objectif, et le parachutage commence.
Aurélien et la Easy tombèrent deux kilomètres plus bas de son objectif. Le relief est très montagneux, ce qui facilita leur déplacement à couvert. Cette petite ville était tenu par les italiens. La Easy arriva sur la ville trente minutes plus tard, sans avoir rencontré de résistance. Aurélien sortit ses jumelles, et fit :
« - Il n'y aura aucune difficulté à reprendre cette ville, il n'y a que trois mortiers, et une trentaine de soldats. »
Ils se remirent alors en marche en direction du petit village. Aurélien se poste derrière un muret, donnant sur la position des mortiers. Il pointa son arme sur un des soldats, et tira. Le soldat italien tomba au sol, blessé à l'épaule gauche. L'alarme retentie, les italiens et allemands tirèrent sur la position où se trouvait le lieutenant. Une balle ricocha, et fini sa course dans sa hanche. Dans sa chute, sa tête vint percuter le muret, et Aurélien était là, inconscient au sol, du sang coulant de sa tête. Ulrich et le reste de la compagnie continuèrent leur avancé sur les position ennemis, laissant le lieutenant là. Fernand lança un grenade sur le premier mortier, celui-ci explosa, propulsant deux italiens et un allemand en l'air. Les affrontements ne cessèrent qu'une heure plus tard. Inquiet de ne pas apercevoir le lieutenant, partit à sa recherche. C'est alors qu'il l'aperçut là, étendu au sol, sa tête dans une flaque de sang. Tout d'abord, il pensait qu'une en avait prit une à la tête, il le retourna alors, mais ce n'était qu'une petite entaille. Inquiet quand même, Ulrich prit la radio et appela l'antenne de secours, posté à Loannina, afin d'envoyer un véhicule pour le prendre. Celle-ci n'arriva qu'une heure plus tard. Ulrich monta dans la jeep, et accompagna le lieutenant jusqu'à l'antenne. C'est alors, qu'arrivé à l'antenne, une infirmière prit en charge le lieutenant, mais pas n'importe quel infirmière, s'était Léa, sa femme. Elle ne le reconnu qu'après l'avoir installé sur la table d'opération. L'opération dura une heure, la balle étant mal logée. Le choc qu'il reçut à la tête l'avait plongé dans un coma léger. Il ne se réveillera que trois jours plus tard.
13 Octobre 1944, la Easy est aux portes d'Athènes. Cela faisait trois jours que le lieutenant était revenu au sein de la Easy. Les affrontement seront violents, car la ville est très bien gardée. Y étaient postés environ un millier de soldats allemands et italiens. La Easy allait entrée par la rue Grigoriou Lambraki. Leur objectif est de prendre le monastère de Kessariani. Mais pour cela, il faudra traverser toutes la ville, et affronter un ennemis sanguinaire. Le lieutenant et ses hommes commencent leur avancée facilement. Il n'y a pas de résistance. Arriver au centre ville, la Easy se heurte de plein fouet avec une résistance fortement armée ennemi. Pas de panzer, ni de mortiers, juste des soldats bien entraîner. La Easy reçut l'aide de dix soldats anglais.
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# Posté le samedi 10 février 2007 04:40

Modifié le samedi 17 février 2007 09:58

Histoire d'un parachutiste français

10h15, Ils pénètrent en ville. La résistance est omniprésente. Les tires ennemis sont très nourris. La Easy se regroupent dans une cours, protéger par des murets. Là, une roquette vint exploser aux pieds d'un des soldats anglais, le propulsant en l'air, amputé de sa jambe droite. Ulrich cherche la position de cette roquette, mais ne l'aperçut qu'au deuxième tire. Il dégoupilla une grenade et la lança. La position de la roquette explosa, propulsant des débris tout autour, accompagnant l'effondrement de la toiture. A cette instant, la Easy se remit en mouvement, car sa position était connue. Ils coururent sous les tires à deux ruelles plus loin, où ils tombent dans une embuscade. Aurélien et Ulrich plongèrent derrière la carcasse d'une voiture, les autres derrières le renfoncement des portes, mais Fernand et un des anglais furent faucher par les tirent croisés italiens et allemands. Les balles ricochèrent dans tous les sens, laissant des impacts sur les murs, portes, et voitures. Le lieutenant, dégoupilla sa grenade, et la lança sur la MG42. Celle-ci cessa de cracher ses balles meurtrières. Dans son élan, il vida son chargeur sur la deuxième position, où se trouvait deux italiens. L'un des deux reçut une balles dans le thorax, le second en plein c½ur. Celui-ci tomba du deuxième étage, et fini sa course sur la voiture sui se situait à deux mètres d'Aurélien et d'Ulrich. Algor, un des soldats anglais, se lever, dégoupilla sa grenade, mais il fut atteint d'une balle allemande. Il s'effondra, grenade à la main.
« - GRENADE, hurla Fred l'écossais. »
Ils coururent se mettre à un autre abris. Des débris volèrent dans tous les sens, plongeant la zone dans un nuage de poussière. La Easy en profita pour avancer à couvert pour surprendre l'ennemi par derrière. La zone fut nettoyer une demi heure plus tard, et la Easy put continuer son avancer. Les voilà arrivés au centre ville. Ils se heurtent à un mur ennemi enragé. Le lieutenant et ses hommes prennent refuge dans un hôtel, d'où ils ont un bon angle de tire.
Dehors s'était l'enfer, l'ennemi ne laissait aucun répit à nos soldats. Aurélien mit sur son canon une grenade, visa la position italienne la plus proche, et tira. Celle-ci explosa, projettent des débris dans toutes la rue. Nolwing se positionna à la fenêtre qui se situait à l'étage supérieur. Il se mis à la fenêtre, et à peine présenté, reçut une balle en plein visage. Un sniper l'attendait là. Nolwing tomba au sol, dans une marre de sang qui était sienne. Soudain, une roquette vient percuter la maison, tous tombèrent au sol, dans un nuages de poussière et de débris. Aurélien reprit son arme et tira sur le tireur allemand. Celui-ci tomba de la fenêtre, et vint s'écraser au sol dans un bruit sourd. Aurélien prit la Thomson de Nolwing, et tira sur la position italo-allemande. En même temps, Ulrich dégoupilla sa dernière grenade et la fit exploser sur la même position.
La nuit tomba, et la Easy était proche de son objectif. Elle profita de la pénombre, pour ce filler au travers l'ennemis.
14 Octobre 1944, monastère de Kessariani, les soldats italiens se lèvent, comme à leur habitude. L'air était douce, accompagnée par une odeur de pain chaud.
« - Nous voilà arrivé, fit Aurélien. Voilà le monastère de Kessariani, une belle architecture grecque, qu'il nous faut prendre. »
Dans ce monastère était campé une centaine de soldats italiens. Les moines ayant fuit avant leur arrivé. La Easy se rapprocha en silence. Un garde passa par la, et Aurélien le prit et l'assomma. C'est alors que le lieutenant eut l'idée de se morfondre dans le côté italien. Il prit l'uniforme du soldat et se changea. Le voilà désormais en uniforme italien, Aurélien pénètre dans le monastère afin de repérer l'emplacement des troupes ennemis.
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# Posté le dimanche 18 février 2007 14:27

Modifié le jeudi 01 mars 2007 04:54