Attendant l'arrivée des troupes, les paras font face à quelques contres attaques des allemands, dont la plus importante eut lieu quelques minutes avant l'arriver des Sherman et de l'infanterie alliée . Une cinquantaine de soldats et deux tigres enfoncèrent la défense. Aurélien et deux de ses camarades de la 101e allèrent se réfugier dans une des maisons aux abords de l'église. Ses autres camarades de la 101e et de la 82e se dispersèrent un peu partout, surpris par la contre attaque allemande. L'un des tigres pilonna l'épicerie où s'étaient réfugiés son ami Erik et cinq paras de la 82e. Ils n'ont eu aucune chance, la maison s'effondra avant même qu'ils eurent eu le temps d'en sortir, et même si le temps avait été avec eu, ils auraient été fusillés sur place par les soldats de la Waffen SS. C'est alors qu'un des américains sortit de la maison voisine avec la roquette, il eut à peine le temps de viser, qu'il s'écroula au sol, dans une marre de sang, une balle entre les deux yeux. La roquette partie quand même, s'écrasant sur le blindage du char, restant indemne. C'est alors que trois Sherman Apparaissent dans l'angle de la rue voisine. Ils pilonnèrent les deux tigres, qu'ils détruirent du troisième coups. Ensuite Ils pilonnèrent l'infanterie allemandes, c'est alors que l'infanterie US se jeta à son tour dans l'arène, suivit ensuite par Aurélien et ses paras. Les soldats allemands tombèrent un à un, environ dix soldats allemands pour un soldat américain. Le Sherman nommé Nancy tira son obus sur la maison où quatre allemands tentèrent de se réfugier, ceux-ci furent projeter en arrière à cause du souffle de l'explosion et des projectiles. Les SS, lassés du massacre, se rendirent alors aux américains. Ils furent tous réunis sur la place principale de Hiesville. D'un élan de furie, Aurélien vint s'approcher d'un soldat SS, et commença à le frapper à mort.
« - Sa s'est pour Jack, celui là pour Erik. Fils de pute de SS, ... »
Aurélien fut arrêter par le commandant Jack Priggs, qui dirige la 6th armoured corp. Après quelques remontrances et compréhensions, le commandant finit par lui donner les ordres.
« - Vous devez aller prendre St-Côme-du-Mont sergent, et tenir jusqu'à l'arriver des renforts. Puis après vous avez pour mission Carentan. Cet objectif là est crucial, c'est ici qu'aura lieu la jonction entre les troupes d'Utah et d'Omaha. »
Aurélien rassembla ses hommes et ceux de la 82e, et leur expliqua la mission. Ils prirent leur affaires et partirent. Sur le chemin, ils vont de visions d'horreurs en visions d'horreurs. Des dizaines de soldats morts sur les bords de la route, pour certains, ils leur manquaient un membre, d'autres criblés de balles. Plus de la moitiés des soldats allemands morts n'étaient que des adolescents, pour la plupart, on ne leur donnait à peine dix huit ans. Trois heures plus tard, ils arrivèrent enfin à St-Côme-du-Mont. Le village semblait paisible, mais le sergent n'allait pas commettre deux fois la même erreur.
« - Voilà, on va faire trois équipes. Je vais mener la première, toi Bob la seconde, tu prendra Jackie, Gordon ; George et Mike, et toi Boris tu va mener la troisième, et tu prendra avec toi José, Jo, Edgar et François, les autres avec moi. Vous voyez la mairie là bas ?
- Oui, dirent-ils d'une même voix.
-Rendez vous ici. Groupe 2 à droite, groupe 3 à gauche et mon groupe on passe en face. Bonne chance. »
Sur ces paroles, les trois groupes partirent de leur côté, le but de la man½uvre était d'encerclé l'ennemi. Pour une fois, il n'y avait pas de panzer, mais des mortiers. Ils lancèrent l'attaquent en même temps afin de désordonné les allemands, choses faites, ils ne savaient plus où tiré, les allemands tiraient du mortier dans tout les sens, tirant même sur ses propres positions. Bob et son groupe s'emparèrent de la première position de mortier, et Boris du second. Tous deux couvrirent Aurélien dans sa perçée. Pensant que tout les allemands étaient morts, ils se réunirent sur la place face à la mairie. Soudain, Jackie s'effondra au sol. Une balle venait de lui percer le crâne, éclaboussant Aurélien et Mike qui était à côté. Le bruit ne survint qu'après.
« - Il est dans le cloché de l'église là bas. Gordon tu viens avec moi, hurla Aurélien. »
La pluie s'était mise à tombée. Aurélien et Gordon coururent jusqu'à l'entrée de l'église, sans ce faire repérer. Ils entrèrent en silence dans celle-ci, et montèrent jusqu'au sommet. Là, ils aperçurent dans la petite ouverture de la porte, le soldat allemand. Celui-ci parlait à petite voix :
« - Sie werden mich nie schmutzig amerikanisch finden.
-Qu'est ce qu'il a dit sergent?
-Il a dit, vous ne me trouverez jamais sales américains, mais ce qu'il ne sait pas, c'est que moi je suis français, et que je l'est trouvé. »
Il passa le bout de son fusil part l'ouverture de la porte, et lui tira une balle dans la tête. Gordon alla ensuite se poster a la fenêtre, et fit signe à ses camarades que le champs était libre. Mike alla installer le drapeau américain et français sur le pylône, à la place du drapeau nazi. Une demi heure plus tard, ils entendirent des bruits de chenilles sur la route. Ils reconnaissent ce bruit.
« - Ce sont des Sherman, cria Edgar. »
En effet, s'était le groupe mené par le groupe du commandant Priggs.
« - Bonjour sergent, les ordre ont un peu changé depuis notre dernière rencontre. Vous restez ici pour vous reposez une journée et installé un périmètre de sécurité. »
Après une bonne nuit de sommeil, ils repartirent, cette fois-ci pour Carentan, point crucial pour les alliés. Pour une fois, ils ne seraient pas seul, ils sont accompagnés des Sherman, et de la 90e division d'infanterie et du 2nd Rangers. Face à eux, d'après les informations de la résistance, 6e régiment parachutiste et quelques soldats du 352e division d'infanterie, commandés par le général F.Dollmann.
« - Sa s'est pour Jack, celui là pour Erik. Fils de pute de SS, ... »
Aurélien fut arrêter par le commandant Jack Priggs, qui dirige la 6th armoured corp. Après quelques remontrances et compréhensions, le commandant finit par lui donner les ordres.
« - Vous devez aller prendre St-Côme-du-Mont sergent, et tenir jusqu'à l'arriver des renforts. Puis après vous avez pour mission Carentan. Cet objectif là est crucial, c'est ici qu'aura lieu la jonction entre les troupes d'Utah et d'Omaha. »
Aurélien rassembla ses hommes et ceux de la 82e, et leur expliqua la mission. Ils prirent leur affaires et partirent. Sur le chemin, ils vont de visions d'horreurs en visions d'horreurs. Des dizaines de soldats morts sur les bords de la route, pour certains, ils leur manquaient un membre, d'autres criblés de balles. Plus de la moitiés des soldats allemands morts n'étaient que des adolescents, pour la plupart, on ne leur donnait à peine dix huit ans. Trois heures plus tard, ils arrivèrent enfin à St-Côme-du-Mont. Le village semblait paisible, mais le sergent n'allait pas commettre deux fois la même erreur.
« - Voilà, on va faire trois équipes. Je vais mener la première, toi Bob la seconde, tu prendra Jackie, Gordon ; George et Mike, et toi Boris tu va mener la troisième, et tu prendra avec toi José, Jo, Edgar et François, les autres avec moi. Vous voyez la mairie là bas ?
- Oui, dirent-ils d'une même voix.
-Rendez vous ici. Groupe 2 à droite, groupe 3 à gauche et mon groupe on passe en face. Bonne chance. »
Sur ces paroles, les trois groupes partirent de leur côté, le but de la man½uvre était d'encerclé l'ennemi. Pour une fois, il n'y avait pas de panzer, mais des mortiers. Ils lancèrent l'attaquent en même temps afin de désordonné les allemands, choses faites, ils ne savaient plus où tiré, les allemands tiraient du mortier dans tout les sens, tirant même sur ses propres positions. Bob et son groupe s'emparèrent de la première position de mortier, et Boris du second. Tous deux couvrirent Aurélien dans sa perçée. Pensant que tout les allemands étaient morts, ils se réunirent sur la place face à la mairie. Soudain, Jackie s'effondra au sol. Une balle venait de lui percer le crâne, éclaboussant Aurélien et Mike qui était à côté. Le bruit ne survint qu'après.
« - Il est dans le cloché de l'église là bas. Gordon tu viens avec moi, hurla Aurélien. »
La pluie s'était mise à tombée. Aurélien et Gordon coururent jusqu'à l'entrée de l'église, sans ce faire repérer. Ils entrèrent en silence dans celle-ci, et montèrent jusqu'au sommet. Là, ils aperçurent dans la petite ouverture de la porte, le soldat allemand. Celui-ci parlait à petite voix :
« - Sie werden mich nie schmutzig amerikanisch finden.
-Qu'est ce qu'il a dit sergent?
-Il a dit, vous ne me trouverez jamais sales américains, mais ce qu'il ne sait pas, c'est que moi je suis français, et que je l'est trouvé. »
Il passa le bout de son fusil part l'ouverture de la porte, et lui tira une balle dans la tête. Gordon alla ensuite se poster a la fenêtre, et fit signe à ses camarades que le champs était libre. Mike alla installer le drapeau américain et français sur le pylône, à la place du drapeau nazi. Une demi heure plus tard, ils entendirent des bruits de chenilles sur la route. Ils reconnaissent ce bruit.
« - Ce sont des Sherman, cria Edgar. »
En effet, s'était le groupe mené par le groupe du commandant Priggs.
« - Bonjour sergent, les ordre ont un peu changé depuis notre dernière rencontre. Vous restez ici pour vous reposez une journée et installé un périmètre de sécurité. »
Après une bonne nuit de sommeil, ils repartirent, cette fois-ci pour Carentan, point crucial pour les alliés. Pour une fois, ils ne seraient pas seul, ils sont accompagnés des Sherman, et de la 90e division d'infanterie et du 2nd Rangers. Face à eux, d'après les informations de la résistance, 6e régiment parachutiste et quelques soldats du 352e division d'infanterie, commandés par le général F.Dollmann.