crash du vol 405 paris-san diego

Chapitre I
4 juin 2006, 17h25, 150 personnes embarquèrent sur le vol 405 Paris-San Diego, de la compagnie Facilitie Airlines. Ce fut par ce jour ensoleillé que tout commença. Les passagers ne se doutèrent de rien, restant dans la monotonie de leur vie, ne faisant pas attention au moindre détail, ni à la moindre personnes.
« -Bonjour et bienvenu à bord du vol 405 de la compagnie Facilitie Airlines. Nous sommes le mardi 4 juin 2006, il est 17h25, et la température extérieur est de 30°, dit le commandant de l'appareil. Je vous souhaite un agréable vol, à bientôt, conclut-il. »
Le commandant n'était autre que Aurélien Cartchov, ancien commando d'élite français, reconvertit dans le trafic d'armes international. L'avion quitte la piste et se morfond dans le ciel d'un bleu parfait. 21h30, l'avion entre dans une violente perturbation orageuse, de nombreux éclaires percutent le fuselage de l'appareil. Quand soudain, le voyant rouge du moteur gauche s'allume avec un bruit sonore inquiétant. Celui-ci était en feu, touché par un éclaire. C'est la panique dans le cockpit, le commandant passa alors un message aux passagers en leur disant que ce n'est qu'un simple orages. Quand ils entendirent un grand boum. Le réservoir du moteur gauche venait de prendre feu, arrachant l'aile, et endommageant le fuselage. Les passagers commencèrent à hurler de panique. L'avion part en vrille vers le sol de plus en plus vite, dans un bruit de frottement avec l'air terrifiant. C'est alors que le drame survint. L'avion vint percuter un arbre, puis un autre, et encore un autre, les tonneaux s'enchaînes les uns après les autres, cela jusqu'à l'arrêt totale de l'avion entièrement détruit. L'avion avait parcouru cinq kilomètres en lâchant toute sa cargaison sur le chemin. Ce fut alors le grand noir pour tous.

5 juin 2006, 8h12, Cartchov reprend conscience. Il est allonger au sol, l'épaule déboîté, et des côtes brisées. Il se relève difficilement, et aperçoit son commandant en second gisant inconscient deux mètres plus loin. Ils sont entourés de débris et de corps déchiquetés lors du crash. Cartchov s'avance alors vers son collègue et le secoua pour le réveillé. Celui-ci se réveille en hurlant violemment, visiblement toucher par la violence du crash.
« -Que s'est-il passé ? dis-t-il dans un ton de souffrance.
-On s'est crasher Guillaume. »
Sur ces mots, Aurélien fond en larmes. Guillaume Martinov le prit dans les bras, et lui dit qu'ils s'en sortiront, que les secours vont les retrouvé. Après l'avoir réconforté, Martinov lui dit que pour le moment, il était crucial de retrouvé des rescapés, et de réunir les corps. Ils partent alors à leur recherche, et s'apercevaient qu'il y avait de nombreux débris et corps tout autour d'eux, s'était une vision d'horreur, indescriptible avec des mots tant cela était horrible. Soudain, ils entendirent quelqu'un appelé à l'aide, ils coururent au milieu des débris en direction de l'appel. C'est alors que Cartchov découvrit avec stupeur un homme perché en haut d'un arbre. L'homme interrogea le commandant.
« -C'est vous le pilote de l'avion ? Hurla-t-il.
-Oui monsieur.
-Que s'est-il passé ? Hurla le rescapé.
-Visiblement on s'est crasher, on a perdu un réacteur et une aile durant l'orage. »
Sur ces paroles, le commandant aida l'homme à descendre de son perchoir. Celui-ci était grand, environ 1m80, faisait bien 75kg, brun, belle homme. Cartchov lui trouva un air de ressemblance avec son second. En effet, Martinov était bel et bien son frère jumeau. Sur le chemin du retour, ils trouvèrent une arme, Cartchov fit l'air surpris pour cacher son travail.


Il l'a ramassa, et Jean Martinov, frère de Guillaume, lui a demandé si il savait s'en servir. C'est alors qu'Aurélien lui apprend qu'avant d'être pilote de ligne, il fut commando d'élite dans l'armée.

2 mai 2005, Cartchov, capitaine d'une section d'intervention d'élite,homme assez fort de carrure, châtain, de taille normal, a la barbe mal entretenue, est en mission. Son objectif est d'anéantir les gardes et de prendre possession de l'entrepôt de munitions. Il s'élance vers l'entrepôt, fait le tour, et tue un des gardes. Quand tout à coups, un des gardes le frappe par derrière, le capitaine tombe au sol, le garde se jette alors sur lui et un combat au corps à corps commence. Le garde était bien plus fort que lui, au regard menaçant, au coups d'une puissance phénoménale. Le capitaine sort son couteau et lui plante droit dans la cuisse. Celui-ci s'effondre, c'est au tour d'Aurélien de passer dessus et l'égorge. Ils ont réussi à prendre l'entrepôt. Le colonel vient alors les félicité, de leur bravoure et de leur réussite.

De retour, il découvre Martinov avec de nouveaux rescapés en train de construire un refuge.
« -Hé Martinov, je ne s'avait pas que tu avait une frère jumeaux !! »
En entendant le commandant, Guillaume se retourna, et le vit avec son frère jumeau. Il s'écroula au sol, et se mit à pleurer. Il avait cru l'avoir perdu à jamais. Aurélien les laissa ensemble, pour leur retrouvaille, et entra dans la cabane. Celle-ci était plutôt grande, spacieuse, mais au confort primitif. Des planches servaient de matelas, d'autres planches pour faire des bancs, et un siège de l'avion en guise de chaise.

Voilà deux jours qu'ils sont sur l'île, et les secours toujours pas arrivés. Guillaume, après s'être levé, étendit un grand tapis sur une corde, pour avoir de l'ombre. C'est au tour d'Aurélien Cartchov de se levé, s'est alors qu'il aperçoit G.Martinov en train de monté une table. Celui-ci alla l'aider. A midi, heure astronomique, un nouveau survivant survint au campement. Il était de taille moyenne, corpulence normale, aux habits déchirés, et bléssé à la jambe. Cartchov alla l'aider a s'asseoir. Jean Martinov et Guillaume Martinov l'interrogeâmes pour s'avoir s'il avait rencontré d'autres rescapés du crash. Celui-ci leur répondit que non, mais par contre qu'il connaît l'immensité de l'île.
« -Toi l'espagnol, tu iras avec Aurélien chassé. Vous les anglais, vous resterez au camp au cas ou, et moi j'irai pêcher, dit Guillaume. »
L'espagnol se fabriqua une lance, tout en regardant Cartchov manipuler avec élégance une baïonnette, et son arme. Par un élan impulsif, Cartchov cria à l'espagnol que s'était le moment d'y aller. A 11h45, ils arrivèrent tous deux en haut de la montagne, et découvrirent l'immensité de l'île, s'était comme l'avait décrit le rescapé. Aurélien admire cette étendue d'herbes et de forets, quand soudain, il s'effondre en larme :
« -On est perdu, perdu, dit Aurélien en larme. »
Aurélien se relève, et entre dans les hautes herbes avec l'espagnol. Ils espèrent trouver du gibiers pour manger. Soudain Aurélien entend un bruit et stop l'espagnol. Cartchov cours brusquement dans la forêt, laissant sur place l'espagnol. Dix minutes plus tard, Il revient avec un sanglier. L'espagnol reste bouche bé. Ils rentrèrent au camps pour le dégustes, lorsqu'ils entendirent un drôle de bruit dans la forêt. Ils continuèrent leur chemin sans se poser de questions, pensant que ce n'est qu'un autre sanglier.




13h12, fin du repas, Guillaume félicite Aurélien pour cet excellent repas. Le sanglier a été très bien préparer. Sur ce ils partirent sur une conversation longue. 20h58, fatigués de cette journée, ils allèrent tous ce coucher. Les frère Martinov dans la cabane, le reste éparpiller un peu partout autour.

Voilà quatre jours qu'ils sont sur l'île. L'ambiance du groupe était bonne malgré les circonstances. A 11h52, heures astronomique, Cartchov part à la chasse seul cet fois-ci, insouciant. Il repère des traces, qui ressemble a un animal sur pattes, genre singe. Il suit les traces lorsque tout à coups, quelques choses l'attire dans un recoins. Il hurle de douleur, tire, mais rien n'y fait, la bête l'attaque toujours. Trois quart d'heure plus tard, il rentra au camps, et s'effondra. Il ne se réveillera que le lendemain. A son réveil, Guillaume le questionna sur ce qui s'était passé. C'est alors qu'ils décidèrent de faire une expédition sur les lieux, pour trouver des traces de cette chose. C'est alors, qu'arrivé sur les lieux, ils découvrent ce monstre, qui porte une sorte de cape bleu vert, penché vers l'avant. On ne distingue pas son visage, mais on entend un sifflement dans sa respiration, sifflement qui laisse échappé de la peur, de la violence. Celui-ci entra ensuite dans une caverne sombre, laissant supposé une entrée vers le monde souterrain. Ils se rapprochèrent pour jeter un ½il, lorsqu'ils entendirent des cris, hurlements venant de la grotte. C'était comme une sorte de rituelle que ces monstres faisaient. Ils purent comprendre Argnool, et Hachka Toukjaoua, qui signifie '' mort aux visiteurs'' dans une langue très ancienne, à peine connue. De peur, ils rentrèrent au campement, et racontèrent ce qui s'était passé à ceux qui étaient resté aux camp. Après avoir raconté cette expédition, Aurélien Cartchov décide de repousser les peurs de tous, et relance une nouvelle expédition. Curieux, il désire d'en savoir plus sur ces Argnools, ces monstres. Par précaution, celui-ci décide d'armer les rescapés volontaires pour l'expédition. Deux heures après leur départ du campement, ils arrivèrent enfin en territoire des Argnools.
« - Restons silencieux, ne faites aucun bruits ! dit à douce voix Aurélien ».
Lorsque soudain, ils entendent des hurlements en ch½ur . Ils se demandèrent ce que cela pouvaient être. Après avoir analyser la situation, Cartchov supposa que cela devait être un rituel. Cinq minutes s'écoulèrent, quand leur chef sortit de la grotte. Celui-ci était suivie par un soldat armé d'une lance deux fois plus grande que lui. Il s'arrête, et renifle, observe dans tout les sens, sentant une présence inhabituelle. Il se tourna vers les rescapés, et se met à courir vers eux, ils fuirent rapidement. Cartchov et les frères Martinov s'arrêtèrent pour couvrir la fuite des survivants. Arrivé au campement, ils racontèrent tout ce qui vient de ce dérouler et les autres prirent peur. Tellement peur que l'un des rescapé vint à s'évanouir. Il est 16h45, le soleil commence à ce coucher sur l'île, Cartchov décide, avec l'aide de Guillaume, d'organiser la défense du campement, postes avancés, distribution d'armes et de munitions. Les rescapés ce demandent d'où viennent ces armes, mais Aurélien, de peur, ne déclare rien. La distribution commence, chacun à son armes, munitions et poste stratégique. Puis Aurélien explique l'art militaire, comme quoi un bon soldat ne quitte jamais son arme, qu'il doit toujours être vigilent et prêt a ce défendre. Il ordonne ensuite à un des rescapés d'aller brouiller leur traces. A son retour, Cartchov organise des tours de gardes, afin d'avoir une surveillance constante du campement.
17h58, Cartchov vérifie la garde, et les félicite au passage, pour avoir retenus l'enseignement qu'il leur avait donné. Deux heures plus tard, Aurélien prend la relève de Guillaume, et celui-ci lui fait un rapport d'activité :



« - Rien à signaler Aurélien. Dit Guillaume d'une voix calme. »
Tout deux admirent le couché de soleil. Il était d'une grande beauté, le plus beau qu'il n'est jamais vu, une couleur orangé magnifique, les rayon de soleil les réconfortèrent, leur peur disparus à cette instant, pour l'instant.

8 juillet 2006, il est 10h13, Aurélien organise un entraînement au tir, tout les rescapés y ont droit. Certains tiren mieux que d'autres, et Cartchov corrige leur erreur, leur montre la position à prendre pour ne pas ce blesser,...Il leur montre aussi ce qu'est un bon tireur, comment tuer du premier coup, il leur détail les différentes actions possibles avec une arme au combat lointain ou rapproché. En même temps, il leur décrit la laideur de ces monstres :
« - Bon j'ai décidé de vous les décrire. Leur visage est humain, mais vide d'expression, ridé, avec par endroit la chair à vif. Ils n'ont pas de chevelure, un corps squelettique, dit Aurélien dans un ton de dégoût . »
Soudain, un rescapé dit à Aurélien que les armes ne suffiront pas. Dans un élan de colère, Cartchov sauta sur l'homme et le frappa à mort. Ils ont du ce mettre à quatre pour le calmer. L'homme en ressort avec deux côtes brisées, une fracture du nez et un traumatisme crânien.

Chapitre II
Voilà un mois qu'ils sont sur l'île, et toujours aucune nouvelle des secouristes. Tout les rescapés sont à leur poste, garde, chasse,..., personnes ne s'attendaient à ce que les Argnools se fassent ressentir. C'est alors qu'un de ces monstres pénètre dans la zone de garde alpha. Il s'approche derrière un des gardes, l'attrape et l'emmène dans un buisson. Il le tue très sauvagement, et rapidement afin que celui-ci ne donne pas l'alerte. C'est alors qu'il lui tranche la gorge avec ses griffes lacérées, puis lui enfonces de part et d'autre de son thorax. Entendant un second garde arrivé, l'Argnool alla se caché dans un buisson voisin. C'est alors que le garde découvre son ami, dans un état indescriptible, tant il a été lacérer. En le voyant, le garde n'a pu ce retenir de vomir, puis dans son élan de panique, il sonne l'alerte. C'est alors que l'Argnool se précipite sur le garde, et le tue aussi sauvagement que le premier. En regardant le corps inerte du second garde, l'Argnool hurla :
« - Hachka toukjaouaaaaaaaaaaa ! »
C'est alors qu'une dizaine, une trentaine d'Argnools se précipitèrent sur le campement. Cependant, l'alerte n'a pu être entendue au campement. Aurélien commença à s'endormir à son poste de garde, lorsque soudain, dans un claquement de l'air, il sursauta. Il sortir de sa planque, observe les alentours, lorsqu'il aperçoit au loin, dans le petit bois en contrebas, cinq Argnools s'approchés du campement, armés de lances et de battes en chêne. C'est alors que Cartchov donna l'alerte. Il sortit son arme, et lança des rafales sur les Argnools. Seul un tomba mort au sol. C'est alors qu'il sortit une grenade de sa poche et la lança sur le petit groupe d'Argnools qui arrivaient en contre-bas. Les quatre furent tuer d'un coup. Guillaume Martinov, réveillé par les tirent et l'explosion, sortit de tout hâte de la cabane où il dormait. Il prit sa lance, chercha un Argnool. Lorsqu'il en aperçut un, il la lança dans sa direction, et l'embrocha du premier coup. Un des rescapé coura à son poste quand un des monstre sauta dessus, lui lança un coups de bras dans le visage. Le rescapé fut projeter contre un arbre. A peine debout, Il se fit égorger par les griffes acérées de son agresseur. Désormais, le camp est encerclé par les monstres. L'assaut est alors lancé contre celui-ci, la guerre est donnée. C'est alors dans un élan de rage que Jean Martinov prit son arme et tira dans le tas Argnools qui se dirigeaient sur eux. Tout le monde prit l'exemple. Un, puis deux, puis trois Argnools tombèrent au sol, mais plus ils en tuaient, plus il en arrivait. Aurélien se précipita sur la MG42 de son poste, et tira sur les Argnools qui arrivaient de ce côté du camp. Plus loin dans les bois, le chef Argnool regardait ses vaillants soldats attaqués le camps des rescapés. Il était grand, d'une carrure digne d'un champion d'haltérophilie. C'est sur ce qu'il aperçut Aurélien.
« - Hatfis qualitchaka ! Dit-il soudainement. »
Le chef Argnool avait dit : « Voilà leur meneur !». C'est à ce moment ou il courut en sa direction. Arrivé à sa hauteur, il sauta sur Cartchov. Heurtant le sol, celui-ci tira sur un des rescapés, qu'il tua par accident. C'est alors qu'un combat au corps à corps commença. En même temps , un Argnool arriva sur le flanc de Guillaume. Celui-ci rapide, lui offra un chargeur entier. L'Argnool tomba mort au sol dans un bruit sourd. Après cette attaque, il tenta de rejoindre son frère Jean, et se fit surprendre par Cartchov, volant devant ses yeux, suivi par le chef Argnool. Il courut ensuite sur l'arrière du camps où se trouvait son frère Jean. Tout d'eux défendirent l'arrière du campement. Quand à Aurélien, il fut lancé contre un arbre, n'ayant plus aucune force à donner contre le chef des Argnools. Il s'écroula a terre, inconscient. C'est alors que le chef Argnool ordonna à ses sujets de stopper l'attaque et de rentré à leur grotte, satisfait de l'attaque qu'ils avaient mené contre les humains. Les voyant plus, Jean fit à son frère :
«- Je crois que nous les avons tous eu ! Dit-il d'une voix tremblante de fatigue. »
Aussitôt, un Argnool passé pour mort se leva derrière eux, mais un des rescapé lui vida son chargeur. Surpris, Guillaume et Jean se retournèrent, et aperçurent l'Argnool s'effondrer. Ils remercièrent tous deux le rescapé qui les avait sauvé. Aurélien quand à lui reprit connaissance. Il se leva difficilement et aperçut un Argnool mort. Par curiosité, il s'approcha en rampant près de celui-ci, et souleva la cape. Et dans une vision d'horreur, il se mit à vomir. Mais à quoi ce monstre pouvait-il bien ressembler ? Est-ce vraiment si horrible que sa, ou a-t-il vomit , du à un traumatisme ? Guillaume retrouve Cartchov, et le voit blessé, il a de multiples coupures au visage et au torse, une côte brisée et l'épaule légèrement déboîtée. Guillaume était quand à lui que légèrement blessé. Jean arrive à son tour, et fait un rapport des pertes à Aurélien.
« - Nous avons tué une vingtaines de ces monstres, par contre, nous avons perdu trop de monde, dit-il d'une voix tremblante.
-Combien ? Demande Aurélien d'une voix de fatigue et de souffrance.
-Vingt-cinq en tout et deux disparus. »
A cette réponse, Cartchov tomba brutalement inconscient. Il était beaucoup trop fatigué pour faire quoi que ce soit de plus aujourd'hui. Guillaume et Jean le portèrent jusqu'à la cabane, où il put se reposer. Les deux disparus n'étaient autres que Jacks et Momo. Pendant ce temps, les rescapés rebâtissent le campement fortement endommagé lors de l'attaque des Argnools. Presque tout était à refaire, surtout les postes avancés et les postes des MG42. Dix heures plus tard, Aurélien repris connaissance. Il remarqua qu'ils avaient tous fait un excellent travail de reconstruction. Il alla tous les félicités, et les réunit pour un briefing. Il leur a annoncé qu'il fallait à tout prit retrouver Jacks et Momo. Ils organisèrent alors une mission de sauvetage.
« - ''SAUVETAGE'', s'écria un des rescapés. Qu'elle drôle de situation, nous devons sauver quelqu'un alors que s'est nous qui aurions besoin d'être sauvé. »
Sur ces paroles, Cartchov et les frères Martinov ordonnèrent à trois rescapés de les suivre pour cette mission. Pour éviter tout problème, il empruntèrent un chemin parallèle à la forêt. Deux heures passèrent, quand ils entendirent quelqu'un hurler dans la forêt. Les six coururent en direction du hurlement. Jean fut le premier à arriver sur les lieux. Il s'effondra à genoux en voyant le corps de Momo sans tête, et mutilé de toute part. Les cinq autres arrivèrent ensuite, Aurélien s'approcha de Jean et lui demande pourquoi il est à genoux.
« - Regarde pourquoi ! sanglota Jean. »
Aurélien regarda d'un air serein, calme et sans surprise. Guillaume alla ensuite voir, et à la vue du corps, il couru aussitôt contre un arbre et vomit le peu de nourriture qu'il avait avalé auparavant. Les trois autres rescapés, étaient partis inspecter les alentours, et ne n'ont pas trouvé la moindre trace des Argnools. Jacks était encore avec ces monstres. Etait-il toujours vivant ?
« - Il faut rentrer, proclama Jean. Un orage arrive sur nous, et il a l'air d'être méchant. »
L'orage avait duré deux jours, causant d'énormes dégâts au campement. Des branches étaient tombées sur des postes de garde, les chemins étaient parsemés de débris. Pendant que les rescapés et Jean s'activèrent a remettre de l'ordre, Guillaume et Aurélien sont allés rendre un dernier hommage aux rescapés mort durant la bataille face aux Argnools, et à Momo, sauvagement exécuter.
« - In nome del padre, dei fili e dello spirito santo, amen, chantonnèrent Guillaume et Aurélien d'une voix douce. »
Deux semaines s'écoulèrent sans revoir un seul Argnool, et toujours sans nouvelle de Jacks. Certains pense qu'il n'y a plus d'espoir à ce faire pour qu'il soit toujours vivant, d'autres pensent le contraire.

Cartchov et G.Martinov montaient la garde, en cette journée radieuse. Ils humèrent l'odeur des fleurs, et commencèrent à s'endormirent. Quand tout à coups, ils entendirent un craquement. Ils s'interrogèrent du regard, et décidèrent d'aller jeter un ½il. Arriver à la cabane, ils s'arrêtèrent net, surpris, il découvrirent un Argnool à l'intérieur même du campement. Celui-ci est entré ensuite dans la cabane, où était entreposé toute la nourriture, et une chèvre trouvée sur l'île. L'Argnool mangea la chèvre. Aurélien, énervé, tira une rafale sur la cabane. Jugeant que ce n'était pas assez, il lança alors une grenade à l'intérieur même de la cabane. Cartchov entra ensuite dans la cabane, et découvrit avec stupeur que l'Argnool n'était point mort. C'est alors, que dans un élan de rage, qu'il rechargea son arme et lui vida tout son chargeur. Il avait tué un énième Argnool. Il ressortit de la cabane et ordonna à Guillaume et à Jean, qui venait d'arriver, de brûlé le corps du monstre, et avait préciser de ne surtout pas regarder à quoi cela ressemblait. Mais curieux, Guillaume avait essayé, mais Cartchov, encore présent, l'en avait empêché. Une demi journée s'écoula, quand les rescapés se rassemblèrent. Ils se posèrent encore de nombreuses questions, telles que :
« - Depuis quand sommes nous là ? – A quoi ils ressemblent ? Car la majorité d'entre eux ne les avaient encore pas vu . – Pourquoi ils veulent nous exterminer ? »

Le lendemain, Jean proposa de retourner aux débris de l'avion, voir s'ils ne pouvaient pas récupérer du matériel. C'est alors que Guillaume trouva une radio. Elle était en mauvais état, et avait besoin de réparation pour pouvoir fonctionner, mais les rescapés ne le savaient pas encore. Arriver au campement, Jean et Aurélien essayèrent de la faire fonctionner, mais sans résultat. La seul chose qu'ils reçoivent, ce n'est que des grésillements. Ils savaient que seul Jacks était capable de la réparer, car celui-ci n'était autre que la radio d'Aurélien, quand ils étaient commandos. Mais Jacks était encore aux mains des Argnools. Vivant ou mort, personne ne le savait. Ils entendirent ensuite un hélicoptère, s'était les secours enfin sauver.

Chapitre III
Mais un petit groupe d'Argnools attaqua les secours, deux sauveteurs, un homme de 31 ans, châtain aux yeux marrons, environ 1.80m et 80kg, et une femme, 20ans, charmente, brune aux yeux d'un bleu léger, qui reflètent sa beauté, sa tendresse, d'environ 1.70m et 60kg, réussirent à s'échapper. L'hélicoptère fut détruit, et les corps brûlés avec la carcasse de l'engin. Visiblement les Argnools ne voulaient vraiment pas qu'il ne reste de survivant sur l'île. En s'échappant, le secouriste perd de vue sa collègue. Pris de panique, il courut encore plus vite, sans faire attention à ce qui l'entoure, c'est alors qu'il rentra de plein fouet dans un arbre, il tombe inconscient sur le sol. Cartchov, arrivait sur le lieu de l'atterrissage, et aperçut avec horreur la scène de désolation. Il se mit alors à courir après les traces de pas qu'il avait remarqué au sol. C'est alors qu'il vit le secouriste gisant au sol inconscient. Il le ramassa, et le porta avec difficulté jusqu'au campement. Là il l'allongea sur ce qui ressemble à un lit. En commençant de sortir, il entendit le secouriste appeler un certaine Alysson, certainement une des secouristes. C'est alors que Aurélien se mit à la recherche de cette femme. Il ne la retrouva que une demi heure plus tard, à deux kilomètres du campement, totalement déboussoler et prit d'une grande peur. En le voyant, elle s'était mis a courir, Cartchov la suivi et la rattrapa, la prit dans ses bras et tenta de la calmer, chose difficile, mais qu'il avait réussit avec succès. Sur le chemin de retour, il lui explique ce qui s'était déroulé à la suite du crash. Elle ne l'écoutait que peu, elle le fixait de son air attendrissant, regardait son beau visage, malgré que mal rasé, ses beaux yeux verts. Elle était tombée amoureux de lui. Gener, Aurélien changea de sujet :
« - Excusez moi, avec tout sa, j'ai oublié de me présenter. Je m'appel Aurélien Cartchov, j'était le pilote de l'appareil.
-Ravissant, j'aime bien votre prénom, moi c'est Alysson Dubois, mais tu peux m'appelé Al. »
Quand ils étaient arrivés au campement, Aurélien la laissa avec les autres rescapés pour les présentation, pendant qu'il allait voir le secouriste qui venait juste de reprendre connaissance. Elle ne le quitta pas des yeux. Cartchov questionna le secouriste, et celui-ci lui raconta tout ce qui s'était déroulé durant leur vole, et l'attaque des monstres.
« - Nous sommes tmobés dans une violente tempête, et nous sommes arrivés ici, avons vu votre signal, et là, ces choses nous ont attaqué, déclara le secouriste. »
C'est alors qu'Aurélien, assisté de son second, Guillaume Martinov, leur fait un briefing sur les Argnools, ce qu'ils sont, et ce dont ils sont capable.
Le soir tomba sur l'île, Aurélien était allé méditer aux abords du campement. Il se remémorait tout ce qui s'était déroulé depuis le crash, des flashes lui reviennent, lorsque la jeune demoiselle vint s'asseoir à ses côtés :
« - Vous à ton déjà dit que vous êtes ravissant Aurélien ?
- A vous êtes là, je ne vous avez pas vu ; Eu non on ne me l'avait jamais dit, pourquoi ? Dit-il d'un air surpris.
- Car je vous trouve très ravissant. J'aime votre regard, doux et agressif à la fois. »
Aurélien vira à l'écarlate, s'était la première fois qu'on lui faisait un tel compliment.
« - Vous aussi vous êtes fort ravissante, dit-il d'une voix douce. »
Sur ces paroles, ils se turent, se regardèrent. Amoureuse, Alysson l'embrassa. Elle avait pensé qu'il aurait refusé, repousser son geste, mais au contraire, il répondit à son baiser. Lui aussi était tombé amoureux dès le premier regard. Ils passèrent la nuit ensemble, à partager leur histoire, leur affection qu'ils n'avaient jusque là pas puent donner à quelqu'un. Le lendemain matin, ils arrivaient tout juste au campement, qu'ils entendirent le hurlement du chef Argnool. Alysson lui demanda ce qui se passe, et Aurélien lui expliqua que les Argnool les encercle. Soudain, au deuxième cri, elle se glissa dans les bras de Cartchov, cherchant du réconfort vite trouvé. Eric, le secouriste, se réveilla en sursaut, vit Guillaume assit à côté de lui.
« - Que se passe-t-il ?
-Ils nous encerclent, nous sommes en guerre avec eux, dit-il avec une voix tremblante. »
Aurélien avait emmené Alysson auprès d'Eric et de Jean dans la cabane, en sécurité.
« - Je vais aller voir à quelle distance ils sont de nous, dit Aurélien.
Non n'y va pas s'il te plait, je ne veux pas te perdre, dit Alysson d'une voix de peur, sous le regard étonné d'Eric, de Jean, et de Guillaume qui venait d'arrivé.
-Ne t'inquiète pas, il ne m'arrivera rien, je te le promet, je t'aime.
- Hé bien ! Il a pas perdu de temps lui, murmura Eric. »
Aurélien prit son arme et courut dans la forêt. Les Argnools n'étaient qu'à deux kilomètre du campement. Soudain, il entendit du bruit derrière lui, se retourna, et se prit un violent coups dans le visage. S'était Ariliat, le chef des Argnools.
« - Atchika nengouya ptako, dit le chef Argnool. »
Il venait de dire à Aurélien qu'il ne le tuerait pas cette fois ci. Ariliat mis ses deux mains sur la tête d'Aurélien. Il se mit à genoux, et vit toute la vie d'Ariliat défilée devant ses yeux. Celui-ci lui fesait comprendre ce qu'ils leur étaient arrivé, comment ils sont devenus Argnools, et pourquoi ils veulent les tuer. Après lui avoir montrer, Aurélien put repartir raconter ce qu'il venait de voir.
Arriver au campement, Aurélien raconte tout ce que Ariliat lui avait montré.
« - Ce n'était que des personnes comme nous, ils étaient en prison, prit de force pour être emmener ici, où on leur a fait subir des manipulations génétiques qui ont mal tourné. C'est pour cela qu'ils sont des monstres aujourd'hui, et qu'ils veulent nous tuer, pour pouvoir se venger. »
Sur cette parole, tous les rescapés se turent, surpris de ce qu'ils venaient d'entendre. Mais ce qu'ils ne savaient pas encore, c'est qu'autour d'eux, un danger camouflé les guettait, enfin qui guettait plutôt leur meneur, Cartchov.
Cela fait deux semaines qu'il n'y avait eu d'accrochages avec les Argnools. Durant une magnifique journée, où le temps semblait s'être envolé avec la brise matinale, les Argnools lancèrent un assaut sur le campement, un homme vola au secours de Cartchov. Il était de taille normal, brun au yeux marron. Tout deux firent reculer l'assaut, ils étaient sauvés pour le moment.
« - Mais qui êtes vous ? Je ne vous est jamais vu ici. Demande Aurélien. »
Sur cette question l'homme rentra au campement . A peine Aurélien fut arriver, qu'Alysson se jeta dans ses bras, durant l'attaque, elle s'était réfugier dans la cabane. Ils allèrent se reposer tous deux dans la cabane. Aurélien, tant amoureux d'Alysson, et elle de lui, se demandèrent d'une même et unique voix :
« - Veux-tu m'épouser ? »
Parmi les rescapés, il y avait un curé. Le lendemain, la cérémonie eut lieu. Tout les rescapés étaient présent, à l'exception de ce mystérieux homme. Ils se dirent chacun « -OUI ». Désormais, ils étaient liés pour la vie, pour le meilleur et pour le pire. A la fin de la cérémonie, ils allèrent prendre du bonheur dans la cabane. Le lendemain, les rescapés lancèrent une offensive contre le camps Argnool. Guillaume, Aurélien et sa tendre épouse étaient restés en couverture. L'attaque fut un succès, il n'y eut aucun mort côté des survivants. L'attaque avait aussi pour but de récupérer Jacks, qui demeurait toujours introuvable. Sur le chemin du retour, un Argnool sauta sur un des survivants, le plus fatigué. Celui-ci n'a put opposé de résistance, et fut tué sans problème. Guillaume avait à peine dégainé son arme que l'Argnool avait disparus dans la forêt. Ils reprirent leur chemin, laissant le pauvre là. Un kilomètre plus loin, l'Argnool les attendait sur le chemin. Il courut en leur direction, et Guillaume ordonna de se disperser. L'Argnool sauta sur Aurélien, sous les yeux effrayés de sa femme. Ils se bâtèrent au corps à corps violemment. Soudain, un coups de feu retentit, s'était Aurélien qui avait tiré sur l'Argnool, qui s'effondra sur Aurélien. Il se releva, et regarda sa femme d'un regard qui la consola, tout allait bien il était vivant et le monstre mort. Il commençait à peine à s'approcher de sa femme, lorsqu'il s'arrêta brusquement, les larmes aux yeux, le regard tremblant, l'Argnool lui avait planté ses griffes dans le dos. Alysson prit l'arme de Jean et vide le chargeur sur le monstre. S'en était enfin fini, le monstre s'écroula dans un bruit sourd sur le sol. Aurélien s'effondra à son tour sur le sol. Alysson courut vers le corps de son mari, inerte sur le sol. Elle avait ordonné de l'emmener au plus vite au campement, afin quelle puisse le soigner. Ils étaient à peine mariés, et la peur de le perdre se formait sur les traits de son magnifique visage. Elle laissa couler des larmes, beaucoup de larmes. Jean et Guillaume portèrent le corps d'Aurélien jusqu'au campement.
« - Ne m'abandonne pas, je ne veux pas te perdre, on a beaucoup de choses à accomplir tout les deux, dis Alysson d'une voix remplit de tristesse.
-Ne t'inquiète pas, ton amour me sauvera . »
Arrivé au camps, ils déposèrent Aurélien dans la cabane, où Alysson et Eric s'activent autour, pour lui donner des soins d'urgences, sous le regard dégoûté de l'inconnu. Grâce aux efforts d'Eric, et l'amour d'Alysson, Aurélien était sauvé, mais la plaie était à surveillée de près. Alysson passa la nuit au côté de son époux, quand à Jean, Guillaume et les autres survivants du crash, étaient rassemblés autour du feu. Au milieu de la nuit, Alysson était sortie de la cabane et alla voir Guillaume :
« - Il veut te parler, dit-elle d'une voix silencieuse et douce. »
Guillaume entra dans la cabane, suivi de la charmante femme, sous le regard attentif de l'inconnu.
« - Surveillés cet homme, je ne ressent rien de bon sur lui. De plus je ne l'ai jamais vu à bord de l'appareil. Son soit disant nom ne figure pas sur la liste, puisque nous sommes tous là, les morts et les vivants. »
Aurélien leur montra l'homme à travers une fente dans le mur.
« - Ce n'est pas non plus un secouriste, conclus Alysson. »
Le lendemain matin, Aurélien, remit sur pied, se leva plus tôt qu'à l'habitude, et avait surpris l'homme en train de saboter son arme. Enervé, Aurélien le pris par le col, et commença à le frapper de toutes ses forces. Réveillés par le bruit, Alysson et le reste du groupe allèrent voir ce qui se passait. Ils découvrirent alors un Aurélien en forme en train de corrigé l'inconnu. C'est alors qu'Aurélien sortit son couteau, et poignarda l'homme à plusieurs reprises. Puis il prit le poux de celui-ci, il était bel et bien mort. Aurélien se releva, et vit le groupe le regarder.
« - Il était à la solde des Argnools. En me levant ce matin ,je l'ai surpris en train de saboter nos armes. Et en me battant avec, j'ai aperçut un tatouage, avec de drôles d'inscriptions sur son avant bras gauche, déclara-t-il. Il était marqué Hachka toukjaoua. »
Aurélien avait réussi à leur faire conclure que l'homme était un espion des Argnools, qu'il était Argnool.

# Posté le mardi 02 janvier 2007 13:26

suite

Chapitre IV
Le reste de la semaine se déroula sans problème, toujours aucune nouvelle des Argnools. Quand vint le week end, ayant apprit la nouvelle de la mort de son espion, Ariliat lança une grande attaque sur le campement des survivants. Aurélien, ayant sentit le vent tourner, était allé chercher des munitions à sa cachette. Curieux de le voir partir, Eric le suivit. C'est alors qu'il le surprit en train de mettre des munition dans un grand sac.
« - Mais qu'est ce que tout cela ? fit le secouriste. »
Surpris, Aurélien se retourna et point son revolver en direction du secouriste.
« - Ce n'est que vous, que faite vous ici ? Interrogea Aurélien, en tentant de cacher les munitions.
-Expliquez moi où avez-vous trouver tout cela plutôt, ordonna Eric. »
Aurélien lui raconta tout, de sa carrière dans les commandos d'élite, jusqu'à sa reconversion dans le trafic d'armes. Il ordonna à celui-ci de ne rien raconter de ce qu'il venait de voir à sa femme, chose que le secouriste promit. A peine étaient-ils rentrés au camps, qu'ils distribuèrent les munitions, et Cartchov ordonnait à tous de e poster à leur poste. Chose bien organisée, car dans l'heure qui suivie, les Argnools lancèrent des vagues sur eux. Ils avaient bien appris, et étaient devenus beaucoup plus organiser dans leurs attaques. A partir de ce moment, deux jours d'affrontements eurent lieu sans repos. Durant ces deux jours, Aurélien et Alysson s'affèrent à réparer la radio, afin de tenter de prendre contact avec l'armée et les secours, chose vaine, car la seul chose qu'ils ont réussi à capter n'est qu'un chaîne de radio. S'était le chaos total au campement, il y avait des corps partout, des branches étaient parsemées sur les chemin, des postes étaient détruits, emprisonnent les hommes à l'intérieur. C'est alors qu'à la fin de la deuxième journée d'affrontements, que les survivants décidèrent d'abandonner le campement. Ils sont alors parties pour les hauteurs de l'île, où ils seront certainement plus en sécurité. Cartchov, et sa femme Alysson, se posèrent beaucoup de questions à propos de l'inconnu. Qui était-il ? Pourquoi n'était-il pas devenu un monstre lui aussi ? Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est en fait il était bel et bien un monstre, pas extérieurement, du moins très peu, mais intérieurement. Trois heures passèrent, ils étaient enfin arrivés sur les hauteurs. C'était toujours la forêt, mais l'endroit était plus clair et aéré, elle y était moins dense, donc plus protégeable. Quand aux Argnools, ils ont perdus temporairement la trace des survivants. Ariliat était devenu très enrager contre les survivants, surtout contre Cartchov, et avait préparer un plan, un plan ou Cartchov se verra blesser au plus profond de son être.
Deux semaines s'écoulèrent quand les Argnools retrouvaient enfin la trace des survivants. Ils s'installèrent dans une grotte afin que les survivants du crash ne les repèrent pas, pour conserver l'effet de surprise. Ce que les survivants ne savaient pas, et que les Argnools avaient oublié, c'est qu'ils se trouvaient sur les ruines des laboratoires où avaient eu lieu les expériences sur les prisonniers, sur les Argnools.
Mardi 5 Avril 1985, prison Albert Rogers, Chicago, un agent fédéral arrivait pour la sélection. Celui-ci avait déjà sélectionné soixante dix prisonniers dans une dizaines d'autres prisons d'état, sélectionnant la pire racaille qui y était enfermée. Dans cette prison, il y sélectionnait trente prisonniers, dont dix femmes, mais surtout le plus dangereux meurtrier des Etats Unis, Harry Liatsonovski, dit Ariliat. Tous furent enfermer dans des conteneurs et mis dans des avions cargos, direction l'île artificielle San Baptisto, dans l'Océan Indien. Pour des raison de sécurité, les Etats Unis ne déclarèrent rien, et ne la répertorièrent pas. Ariliat n'était alors âgé que de 37ans.
Vendredi 6 Juin 1987, voilà deux ans que les prisonniers subissent des tests génétiques et les clonés. La transformation était déjà bien avancée. Les Etats Unis voulait en faire des soldats invulnérables, même toute une armée invulnérable. Le lendemain, le drame arriva, un accident avait eu lieu dans le laboratoire 5, où était Ariliat. Ils était devenu puissant, trop puissant, sa force était considérable, il détruisait tout sur son passage, ordinateurs, portes, et tuait tous les gardes et scientifiques. Quand la tuerie était terminée, il était allé libérer les autres prisonniers et allèrent se réfugier dans une grotte plus bas dans la forêt. Depuis le Président des Etats Unis avait fermé l'accès à l'île, et interdit le survol de l'île dans un rayon de deux cents kilomètres. Avec l'explosion d'un mini réacteur nucléaire, l'île était condamnée à être contaminer durant dix ans, les occupants avec. Les radiations mêlées à la transformations génétiques des patients, les transformaient en monstres, en Argnools. Les radiations avaient aussi créé une distorsion du climat environnant.
Aurélien et Alysson étaient parties à la recherche d'un endroit intime, quand ils tombèrent sur une porte. Alysson l'ouvra et ils découvrirent un grand couloir, avec de multiples autres portes. Ils en avaient ouverte une et tombèrent sur une chambre. Ils trouvèrent le lieu idéal pour leur passion amoureuse l'un envers l'autre. En pleine échange, ils entendirent un hurlement. Pas n'importe quel hurlement, s'était celui d'Ariliat. Ils s'étaient r'habillés aussitôt et coururent au campement. Tous les rescapés étaient sur leur garde. Il fallait s'attendre à une attaque imminente des Argnools. Aurélien alla voir Guillaume et Jean, et leur disa ce qu'il avait trouvé avec Alysson.
« - On devrait y aller, on y serait plus en sécurité, et la défense plus facile, dit Guillaume d'une voix excitée.
-Oui allons y, lança Jean ; »
Guillaume avait alors réunit tous les rescapés autour de lui pour leur passer le message. En vingt minutes, tous les survivants étaient dans les laboratoires, organisant leur défense. Pendant ce temps, Guillaume et Aurélien visitèrent plus en détail ces locaux, et découvrirent à leur grande joie une radio, vieille, mais toujours en état de marche. Ils la mirent en marche, et passèrent leur message demandant de l'aide. Ils étaient tombés, par chance, par miracle, sur les gardes de côte Australiens. Ceux-ci étant au courant de leur crash, envoyaient, dans l'heure qui suivait, après avoir trianguler leur signal, quatre hélicoptères et un bateau. Mais les Argnools avaient capté l'envoie de cet appel, pas le contenu, mais juste l'onde produite. C'était alors qu'Ariliat lançait l'assaut contre leur position, personne ne devait partir de cette île, vivant et mort. A peine la nouvelle passée, qu'un des rescapés ouvre le feu. Jean courut voir, et hurla :
« - Les Argnools, tous à vos postes de combats. Il faut tenir jusqu'à l'arrivée des secours dans une heure. »
Surpris par ce qu'ils venaient d'entendre, ils tiraient avec encore plus de courage et de conviction, l'espoir était de retour au sein du groupe des survivants. Mais les Argnools les repoussa jusqu'à la porte qui menait au toit, accès de leur fuite.
« - Il faut tenir coûte que coûte cette position, c'est notre billet de retour, hurla Aurélien dans le vacarme des tires.
-Soyer vaillant messieurs, hurla Alysson au côté d'Aurélien.
-Nous sommes bientôt libre, hurla Guillaume. »
Soudain ils entendaient le bruit des hélicoptères arrivés sur eux. Aurélien et Alysson étaient grimpés sur le toit, deux hélicoptères se posèrent et les embarquèrent, cinq par hélicoptère. Tous purent partir à la première rotation, soit vingt survivants sur les vingt trois présent. En effet Jean et deux autres rescapés sont restés sur place pour couvrirent leur fuite en attendant leur tour. Mais leur tour ne vint pas. Ils furent tuer en héros par les Argnools. Ils emportèrent dans leur mort dix Argnools, ils firent exploser trois grenades qu'ils avaient sur eu. En voyant cela, Guillaume fondit en larmes, voyant son frère se sacrifié pour leur survie. Tous étaient désormais en route vers l'Australie, à bord du cuirassé. Deux heures plus tard, le bateau était pris dans violente tempête. La même tempête qui avait fait crasher l'avion, et fait perdre le 1er groupe des secouristes ici sur l'île. Il vint s'échouer sur une plage. A leur réveil, il découvrir qu'ils étaient échoués sur une plage, mais pas n'importe quelle plage, ils étaient de retour sur l'île. Mais qu'elle est cette malédiction ? Le cauchemar est loin d'être fini. Et qu'en est-il de Jacks, est-il vivant ou mort ?

Chapitre V
De retour sur l'île , nos rescapés et les militaires australiens s'organisèrent en hâte, installèrent le campement dans l'épave du bateau. Aurélien et Alysson s'installèrent dans la même chambre, Jean et Guillaume font de même, Eric dans la chambre juste entre les leur, avec le commandant du navire. Ariliat était depuis longtemps au courant de leur retour, et avait ordonné à ses soldatS l'ordre de ne pas se montrer, ni d'attaquer, histoire qu'ils croient qu'ils étaient sur une île quelconque, mais pas sur cette île. Deux semaine s'écoulèrent, pas d'Argnools en vue, la garde s'était relâchée. Ariliat avait pu passer à l'action. Il avait réuni tout ses soldats à la limite de la plage. Ils attaquèrent avec rapidité, la première défense était anéantie, mais les autres défenses qui avaient eu le temps de voir ces monstres arrivés, tiraient sur le groupe d'Argnools le plus proche de leur position. C'était alors qu'Ariliat stoppa l'attaque. Il avait remarqué que depuis l'arriver des nouveaux sur l'île, ils étaient beaucoup plus fort, et mieux équiper, avec un meilleur poste de défense. Ariliat était très énervé. Il fit bâtir une mini forteresse en bois aux abords de la plage. Ils venaient de ré-ouvrir la guerre. La petite forteresse ne comportait que des petits murs en bois, mais avait une grotte en son centre. Ariliat était intelligent, très intelligent, tout comme l'était Aurélien. Aurélien était quand à lui aussi beaucoup plus fort. Il avait appris à encaisser les chocs, et il était aussi beaucoup plus protecteur, depuis qu'il avait rencontré la douce Alysson. Le lendemain, un soldat australien vint faire un tour à la lisière de la forêt. Il vit une étrange inscription, avec marquée dessus : Hachka Toukjaoua. Il le nota sur un bout de papier qu'il avait sur lui, et courut le montrer à son commandant, qui lui alla le montrer à Aurélien.
« - Cela veut dire Mort aux étrangers, dans une ancienne langue très peu connue.
-Comment savez-vous cela ?
-J'ai fais des études sur l'histoire des langues anciennes et mortes. »
C'était alors que vint une idée à Aurélien. Pourquoi ne pas faire comme les Argnools, mettre des pancartes, dans la même langue, histoire de leur montré qu'ils comprendre leur langue, cela pourrait mener à un dialogue. C'est alors qu'ils peignèrent en gros sur une plaque du navire : Ariliat Pitsoka Hackto ptilomanoet stak, qui signifiait Ariliat arrêtons de s'entre tué et ouvrons nous aux dialogues. Ils avaient aussi peint Latcho Kulitsa, qui signifie cohabitons en amis. C'est alors qu'une pierre venait briser une vitrine de bateau. Sur celle-ci était gravée en petite lettre : K stak Haktjouf, ce qui signifiait je suis d'accord pour que l'on ce parle. Deux jours plus tard Ariliat, qui était accompagné de trois de ses soldats, rencontra Aurélien, se femme, et Guillaume, avec aussi le commandant australien. Ils s'étaient mis d'accord sur un accord de paix, et le partage de l'île. Seul condition pour que la paix règne était qu'aucune violence devait se faire entre les deux civilisations, chose facile au début. Les Argnools repartirent dans leur grotte au c½ur de la forêt, quand aux survivants, ils bâtirent un petit village, le navire désosser, enfin qu'à moitier. Ils savaient qu'ils n'avaient aucune chance de revoir leur pays, du moins qu'une très mince chance. Ils nommèrent le village Holding, qui n'était autre que le nom du navire australien. Un ans plus tard, le village était magnifique, toutes les maisons étaient en bois, avec un toit vert, fait en feuilles d'Hèlle, un magnifique arbre. Chaque terrain avaient un petit jardin, et un petit bout de terre cultivable, salades, carottes,... Par précaution, des tour de gardes furent ériger, avec un mur de protection. Un abris fut aussi construit, creuser sous terre. Aurélien fut élu maire du village.
Dix mois passèrent, Aurélien fut combler à la naissance de sa fille, Caroline. Il n'était pas le seul à avoir eu un enfant. Durant ses dix derniers mois, cinq autres enfants virent le jour. Quand un beau jour, la paix fut rompu par un accident qui n'aurait jamais du survenir, du moins un incident non prévu. Un paquebot, le JOD II, vint s'échouer sur une plage, à trois kilomètre du village. Guillaume et Jean l'avaient remarqué, mais les Argnools aussi. Ceux-ci l'ont prit pour une attaque, et la paix fut rompu. Mais les Argnools, comme nous le savons sont intelligents. Il avaient attendu une erreur de la part des nouveaux arrivants. En attendant, les naufragés arrivaient alors au village, accompagné de Guillaume et de Jean, et furent présenter à Aurélien et sa femme Alysson. Alysson prit le soin de leur expliquer l'histoire dès le début. C'est alors que l'erreur commença. Deux des naufragés quittèrent le village, allant dans les bois. Ils avaient rencontré ensuite un garde Argnool qui passait par là. Ils prirent peur, coururent encore plus vite, et tombèrent dans la grotte Argnool. Ariliat, dans sa grande gentillesse, les avait exécuté sur place, coupant leur tête dans un souffle d'air. C'est à ce moment précis que tout bascula, la guerre recommença. Cela faisait presque deux ans que la paix avait durée. Durant une nuit chaude et étoilée, les Argnools attaquaient le village, entrèrent dans la chambre où dormaient Alysson et son enfant, c'est alors qu'Ariliat put blessé au plus profond Aurélien. L'attaque fut rapide, mais meurtrière. Deux villageois, un soldat australien, quatre naufragés, mais surtout l'enfant d'Aurélien furent tuer durant cette attaque. Apprenant la nouvelle, Aurélien était prit entre la rage et le suicide, non pas pour la mort des autres, mais part la mort de son enfant, son unique enfant. Ariliat venait de lui retirer la vie en la tuant. Ils n'avait put retenir ses larmes. Ils avaient enterré les corps le lendemain dans un hommage digne de leur nom, digne de ce qu'ils avaient accompli. Puis dans un élan de rage, Aurélien alla trouver Guillaume et Jean, pour organiser des représailles sanglantes. Ils avaient prit avec eu quatre des meilleurs soldats australiens présents, et sont partis en direction du campement des Argnools. Ils avaient mit deux jours avant d'y arriver. Ariliat, qui avait senti la chose venir, avait fuit le camps avec les trois quart des siens .
« - Mettez vous en position de sorte à couvrir toute l'entrée, et ne faites aucun prisonnier, venger leur mort, dit Aurélien dans une voix remplit de rage. »
Alysson les avait rejoint, elle aussi voulait venger la mort de son enfant.
« - Fais attention à toi Alysson, je ne veux pas te perdre toi aussi, dit Aurélien laissant écouler quelques larmes . »
C'est alors qu'Aurélien s'était élancé en premier. Un Argnool croisa alors sa route, Aurélien se jeta sur lui, le frappa de toute ses forces, sa rage. L'Argnool était mort, mais Aurélien continua à le frapper, et lui vida un chargeur de son arme. Quand aux autres, ils avaient lancé quelques grenades dans la grotte, ils pénétrèrent alors dedans, lorsqu'ils tombaient nez à nez avec un homme. Il était grand, à la chevelure longue et grisâtre, et au visage ridé par la fatigue, et la mal nutrition. Ils le libérèrent alors, sortirent de la grotte après avoir placer une charge de C4, amorcée par une simple ficelle. La grotte explosa, tous tombèrent au sol, Aurélien à côté de l'homme. Ils s'étaient regardés dans les yeux, lorsque tout à tout :
« - Jacks, s'écria Aurélien. »
Ils se relevèrent tous, Aurélien vint s'asseoir à côté de lui. Guillaume, Jean et Aurélien venait enfin de le retrouvé, après tout ce temps, il était encore en vie, mais sentant la mort venir. Guillaume et Jean avaient alors porté Jacks jusqu'au village. Il fut surpris, et questionna alors Aurélien. Il l'installèrent dans une des chambres de la maison de Guillaume. Alysson et Eric s'empressèrent de le soigner, pendant qu'Aurélien lui raconta toute l'histoire depuis le jour ou ils avaient disparu. Alysson et Eric avaient informé Aurélien de l'état de santé de Jacks. Celui-ci était déjà condamné depuis quelques semaines. En effet deux jours plus tard, Jacks décédait de sa maladie, et de sa mal nutrition. Son corps fut brûler pour éviter toute propagation de sa maladie, et tel était son souhait. Ariliat avait contemplé le spectacle, visiblement déçut de ce que venait de faire les rescapés, mais une surprise restait à ce produire. Une surprise de taille, mauvaise pour les rescapés, mais à l'avantage des Argnools. Le lendemain matin, les Argnools avaient attaqué le village, sans faire de blessés, ni de dégâts, mais ont simplement repris le corps de Jacks, du moins ce qu'il en restait, soit les restes squelettiques et de chaires.

Chapitre VI
Aurélien avait bâti, avec l'aide de Guillaume, Jean et Eric, un monument qui rendait hommage aux survivants qui étaient morts depuis leur arrivée sur l'île. La liste était longue. On voyait apparaître les noms de Philip Johnson, un grand agent publicitaire suèdois, Ana Tropovitch, une secrétaire médicale russe, mais aussi un nom bien connu des services secrets mondiaux, il s'agissait de Sergeï Popovitchski, qui était le plus grand trafiquant d'armes du siècle. Le village s'était agrandi depuis l'arrivée des nouvelles têtes. Une cinquantaine environ, le reste était resté au pied du paquebot, une grande inconscience sur cette île. C'était alors que les Argnools profitèrent de la situation pour faire une boucherie. Ils tuèrent trente membres de service, et cent vingt touristes. Un Argnool était resté là, à attendre l'arrivée d'Aurélien. Cet Argnool ne ressemblait pas aux autres, il n'avait pas se sifflement dans sa respiration. On distinguait d'ailleurs un peu de sa tête, avec très peu de peau et de la chaire à vif. Aurélien arriva deux heures après le massacre, il fut choquer, il n'avait compris que quand il aperçut l'Argnool qui était assis là, au milieu des morts, dans une odeur immonde. En le voyant, Aurélien courut dans sa direction, et quand il fut arriver à son niveau, trébucha sur le sol. C'était alors qu'Aurélien vit pour la première fois un Argnool enlever sa cape. Celui-ci était noir, comme brûlé, d'un regard perçant .
« - Tu ne me reconnais donc pas Aurélien ? Oh pardon veuillez m'excuser, MON CAPITAINE, dit soudain l'Argnool.
-Impossible, ce ne peut pas être toi Jacks ! Hurla Aurélien. Tu es mort, et nous avons brûlé ton corps.
-Hé si, s'est bel et bien moi, en chair et en os. Ils m'ont redonné la vie, et la puissance. »
S'était alors que Jacks courut sur Aurélien, le fit trébucher, et disparus dans les bois. Alysson, Eric et Guillaume arrivèrent ensuite et contemplèrent la scène. Ils rassemblèrent les corps des cent cinquante personnes qui avaient péri dans l'immondice attaque Argnools. Il fallut deux jours pour que tous les corps deviennent cendres, et furent souffler par la brise divine. A peine Aurélien était-il rentré, qu'il ordonna à sa troupe d'organiser un périmètre de défense solide, car ils n'avaient désormais que très peu de munitions pour une attaque d'envergure. Les villageois fabriquèrent alors des lances, haches, et autres armes moyenâgeuses. Tout le monde fut équiper, près à lutter. L'attaque ne survint qu'une semaine plus tard. Ils frappèrent un grand coups, de sorte qu'ils n'eurent plus de munitions. Ce qui fut le cas. Femmes et enfants avaient rejoins le bunker souterrain, en compagnie de soldats australiens et quelques villageois. Le village avait subit de nombreux dégâts. Une dizaine de maisons étaient en feu, une partie de la palissade était détruite, une tour effondrer.
« - Allons les traquer dans la forêt, suggéra Guillaume.
- Sans moi, je vais aider à la reconstruction et remonter le morale des villageois, ils en ont besoin, fit Aurélien. »
Quelques villageois passaient par là à ce moment, et l'un dit à son camarade :
« - Cet homme sait comment il faut diriger, c'est un bon homme et je le suivrai jusqu'à ma mort. »
C'est alors que Guillaume et Jean partaient dans les bois avec une dizaine de soldats australiens à la traque des Argnools. Ils avaient reçut comme ordre, si l'occasion se présente, de capturer Ariliat et Jacks vivant. Pendant ce temps, Aurélien avait eu la brillante idée, avec l'aide d'un villageois, de fabriquer des pièges tout autour du village. Ceux-ci étaient accompagnés de petit postes de gardes très discrets.
Ce n'était que le lendemain que Guillaume et son équipe rencontrèrent les Argnools à leur ''base''. Ils étaient trop peu nombreux pour pouvoir tenter quoi que ce soit. Ceux qu'ils ne savaient pas, c'est qu'en fait ce n'était pas la grotte où était Ariliat et Jacks. Eux étaient aux abords du village, ils préparaient une seconde attaque, encore bien plus puissante que la précédente. Ils attendirent la nuit pour attaquer. Celle-ci fut vite tombée. L'attaque commença, les Argnools étaient extrêmement violents et sanguinaires. Aurélien sortit de sa maison, suivi de sa femme Alysson, lorsque Jacks plongea sur lui. Sous le regard en larmes de celle-ci, Aurélien goûtait aux griffes de Jacks. Aurélien tourna avec douleur vers sa femme :
« - Je t'aime chérie, venge ma mort. »
Celle-ci s'effondra au sol en larme. C'est alors que Jacks amorça son geste, mais Aurélien se réveilla en sursaut avant même qu'il fut décapité. Il s'était endormi, ce n'était qu'un rêve.
« - Est ce que sa va ? Dirent d'une même voix son second Guillaume et sa femme Alysson, qui était hôtesse à bord.
-Oui oui, ce n'était qu'un cauchemar. »
Aurélien regarda son ventre, où dans le rêve, Jacks lui avait enfoncé ses griffes, c'est alors qu'il aperçut avec horreur que les marques était belles et bien présente. Etait-ce vraiment un rêve ? C'est alors qu'une voix retentie dans son casque :
« - On se reverra, croit moi et cette fois ci tu mourra. »
Il demanda alors à Guillaume :
« - C'est quoi ce bordel ? Vous avez entendu ? Dit-il dans une voix de terreur.
-Ce n'est que Harry Liatsonovski, tu sait celui-ci qui se fait appeler Ariliat, le mec de la tour de contrôle. »
En entendant ce nom, Aurélien fut prit de sueur, il tremblait de peur, à la limite de l'évanouissement.
« - Il nous a juste autorisé à atterrir, je ne comprend pas pourquoi tu as aussi peur. »

L'atterrissage s'était très bien passer. Le lendemain, Aurélien alla consulter un psychiatre pour tenter d'oublier cet étrange rêve, mais ce fut chose veine, car celui-ci le hanta jusqu'à sa mort, soixante ans plus tard, à l'age de quatre vingt quinze ans.

# Posté le mardi 02 janvier 2007 13:29

Mes réalisations amateurs

Certes la qualité images n'est pas des meilleurs, mais regarder plutôt le contenu:

Série Web:Vengeance pour L'amour saison 1
http://www.dailymotion.com/video/x9iqt_vengeance-pour-lamourpartie1
http://www.dailymotion.com/video/x9lo0_vengeance-pour-lamour
http://www.dailymotion.com/video/x9ol0_vengeancepourlamourpart3
http://www.dailymotion.com/video/x9u8y_vengeancepourlamourpart4
http://www.dailymotion.com/video/xafcg_vengeancepourlamourpart5
http://www.dailymotion.com/video/xb6ab_vengeancepourlamourpart6
http://www.dailymotion.com/video/xbi3i_vengeancepourlamourpart7
http://www.dailymotion.com/video/xc024_vengeancepourlamourpart8
http://www.dailymotion.com/video/xcevr_vengeancepourlamourpart9
http://www.dailymotion.com/video/xck8p_vengeancepourlamourfinal
Sombre affaire
http://www.dailymotion.com/video/x1asx9_sombre-affaire-episode-01
http://www.dailymotion.com/video/x1az5j_sombre-affaire-episode-2
http://www.dailymotion.com/video/x1b9fp_sombre-affaire-episode-3

Très Court Métrage:
Possession d'âmes
http://www.dailymotion.com/video/xq4p6_possession-dames
Amnésie passagère
http://www.dailymotion.com/video/xssvb_amnesie-passagere
Espion d'etat
http://www.dailymotion.com/video/x10u0c_espion-detat

Mini film:
Terreur
Partie 1: http://www.dailymotion.com/video/xlngr_terreur-a-raismes
Partie 2: http://www.dailymotion.com/video/xp11d_terreur-a-mirebeau

# Posté le jeudi 04 janvier 2007 09:28

Modifié le mercredi 28 février 2007 07:23

Mon nouveau petit roman

Mon nouveau petit roman
En cours d'écriture.

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 11:41

Modifié le vendredi 05 janvier 2007 14:58

histoire d'un parachutiste francais (début)

Notre histoire commence le 5 juin 1944, à l'aérodrome de Bournemouth, en Angleterre. Un jeune parachutiste français vient d'être affecté à la 101e Division 506e régiment d'infanterie parachutiste easy company. Il s'agit du sergent Aurélien. Bel homme, châtain aux yeux verts, aux traits du visage fins, une bonne carrure, au regard doux et agressif à la fois. Il a pour ordre de mission d'être parachuté sur Hiesville, le 6 juin tôt le matin, et de libéré le chemin pour les blindés.
« - D'après nos renseignements, il ne devrait y avoir que très peu de résistance, communiqua le général Maxwell Taylor. »
19h40, bureau de la XVe armée allemande, un soldat intercepte un message :
« - ...blessent mon c½ur d'une langueur monotone. »
Auparavant, la BBC avait envoyé « Les sanglots longs des violons de l'automne... », ce qui signifie que le débarquement approchait.
Au même moment, Aurélien et ses hommes prirent leur bardas. Celui-ci était composé d'une carabine US M1A1 avec une pochette de deux chargeurs sur le manche métallique, d'un casque M1C avec gilet et bande de tissu de camouflage, un poignard M3, une machette, le parachute plus un de réserve, peu utile car ils ne vont pas sauter haut, une boussole de poignée, un pansement individuel situé sur le filet du casque, un gilet de sauvetage, qui ne peut se retirer qu'après avoir retirer les trois harnais de sécurité, cela sous le tir ennemis, une veste de treillis HBT, un pantalon moutarde en laine, un ceinturon-cartouchière M-1923, un bidon avec sa housse Havresac M-1928, une pelle droite à manche droit TM-1920,
« - deux brodequins de cuire avec guêtres en toile fermés par lacets, vive la charge, grogna Aurélien. »
Après s'être équipé de ce lourd bardas, ils grimpèrent dans les Douglas C47. Ils arriveront sur la cible à 1h50 le lendemain. Les C47 quittent le sol dans des conditions météorologiques mauvaises. Le vol sera long, le médecin leur a fourni des cachets contre le mal de l'air, assommant certains soldats. La peur se lis sur leur visage, certains arrive à le caché, d'autres n'en ont pas la force.
Aurélien se leva et alla voir les deux pilotes du C47.
« - Cinq minutes et nous serons à la DZ ''C'' Hiesville, préparez –vous, hurla l'un des pilotes. »
1h49, le voyant rouge s'allume. A peine au dessus du continent que des avions sont déjà en feu, en vrille avec une aile ou queue en moins. L'avion est secoué par la Flak allemande. Le ciel est illuminé par celle-ci. Aurélien observe l'appareil voisin tombé en flamme vers le sol, des soldats sautent en feu. Un autres obus atteint le fuselage de l'appareil, deux soldats sont tués et trois autres grièvement blessés. Les autres soldats se relèvent, attachent leur harnais au câble qui parcourait la longueur interieur de l'appareil, câble permettant l'ouverture du parachute dès le saut, et Aurélien se met face à la porte. Soudain, un obus atteint le moteur droit de l'appareil, tuant au passage le co-pilote du C47, Aurélien est projeté en dehors de l'avion ainsi que le portier, qui lui tombe sans parachute. Aurélien n'a cessé de le regardé durant sa chute, horrifier. Parachute ouvert, il regarde par dessus et voit quelques un de ses camarades qui ont réussi à sauter. Tous regardent en bas, et aperçoivent des soldats allemands courant dans tous les sens . Quelques allemands les avaient aperçu et tirèrent dessus. Jack, un camarade d'Aurélien fut tuer, sans défense. Tous tombèrent dans un champs à un kilomètre de Sainte-Marie-du-Mont. Ils se regroupèrent avec quelques paras de la 82e. Les largages étaient complètement ratés. Arrivés aux portes de la ville, ils analysèrent la situation avant de passer à l'attaque. A première vue, peu de résistance. Ils lancèrent alors l'attaque. A peine entrée qu'ils subissent des feux nourries. Trois MG42 les attendaient dans trois ruelles. Ils coururent ce mettre à l'abris, quand un obus vint détruire un pan du mur d'une maison voisine. Des briques et des bouts de verre furent projeter dans tous les sens, le capitaine prit un éclat en plein visage, il était mort. L'obus venait d'un panzer camoufler par une botte de paille. Les soldats allemands appartenaient au 709e division d'infanterie, sous les ordres du Feldmarschall Erwin Rommel . Aurélien et ses hommes allèrent se réfugié à l'église, qui formait un magnifique point de tir. Un homme alla se poster au sommet de l'église, les autres à chaque ouverture donnant sur l'extérieur. Le panzer vint se poster face à l'église, les soldats allemands de même . Soudain le panzer anéanti le cloché de l'église, le première classe James y resta.
« - Tire ta roquette bordel, ou on va tous y rester, hurla le sergent Aurélien à un de ses soldats. »
Mais le soldat était prit par la peur, ce fut alors qu'Aurélien du faire le travail lui même, il prit la roquette, visa le tank, mais au moment de tiré, il reçut une balle à l'épaule. Aurélien tomba à la renverse, prit d'une grande douleur. Mais prit sur son courage et sa peur, se releva, reprit la roquette et tira en plein dans le canon. Un coup de chance, le tank explosa, tuant son équipage . Les allemands voyant cette attaque, prirent la fuite. Les paras avaient réussi à reprendre la ville après quatre longues heures d'affrontements meurtriers.
5h30, de nouveaux parachutistes arrivent au village. S'était des hommes de la compagnie d'Aurélien. Il purent reformer la compagnie, avec les hommes de la 82e.
8h00, des coups de canon de la marine et des allemands retentirent au loin. Le débarquement commence sur Utah. Des moteurs retentissent tout en s'approchant de leur position.
« - Des B25, lancez les fumigènes vite, hurla Aurélien. »
Les bombardiers survolèrent la position sans bombarder. La route était désormais ouverte pour les blindées américains.
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# Posté le dimanche 07 janvier 2007 04:20

Modifié le samedi 13 janvier 2007 09:01